La thématique environnementale a été abordée d'entrée par M. Michel, qui est revenu sur les catastrophes naturelles qui se sont abattues ces dernières semaines sur les Caraïbes et le Mexique. "Ces drames résonnent comme un coup de semonce. Le rappel de l'extrême urgence à agir, tous ensemble, contre le réchauffement climatique", a-t-il affirmé, avant d'insister sur le devoir de léguer aux générations futures "une planète vivable et respirable, forte de sa diversité biologique" . Le chef du gouvernement belge a ensuite plaidé pour le respect des libertés fondamentales et de l'Etat de droit sur l'ensemble de la planète. "Il s'agit, grâce au dialogue constant et inlassable de défendre sans aucune complaisance les valeurs universelles. (...) Jamais et nulle part la rupture diplomatique n'a fait progresser les valeurs universelles. Rompre le dialogue c'est un acte lâche d'abandon de ceux qui se battent dans le pays pour plus de liberté", a-t-il poursuivi. Charles Michel a également insisté sur l'importance de la coopération internationale et du dialogue pour "un monde plus sûr". Il est revenu spécifiquement sur les tensions avec la Corée du Nord et la République islamique d'Iran sur le nucléaire. "L'accord conclu après plusieurs années de négociation avec l'Iran sur la question nucléaire doit être préservé et mis en ?uvre", a pointé le Premier ministre. "Balayer un tel accord d'un revers de la main, sans proposer aucune alternative, ne nous parait ni sage, ni souhaitable", a-t-il lancé, alors que le président Trump menace de sortir de cet accord. En ce qui concerne Pyongyang, Charles Michel a estimé qu'il ne suffisait pas de dénoncer un "régime autocratique et provocateur" et a appelé à une mobilisation internationale "pour tisser les fils du dialogue, en impliquant le sens des responsabilités d'acteurs tels que la Chine ou la Russie". En fin de discours, le chef du gouvernement fédéral est entre autres revenu sur la situation dans la Région des Grands Lacs, en appelant à un renforcement de la "concertation internationale et régionale". "À l'heure où le débat sur le coût des opérations de maintien de la paix est entamé, nous ne pouvons pas abandonner la République démocratique du Congo. Nous devons au contraire l'accompagner pour qu'elle puisse s'ancrer dans un processus démocratique irréversible au moyen notamment de l'organisation d'élections honnêtes, transparentes et inclusives", a-t-il notamment pointé. M. Michel a rappelé à la fin de son intervention que la Belgique était "une terre de compromis" et que c'était dans cet esprit qu'elle était candidate pour un siège non-permanent au Conseil de Sécurité en 2019-2020. (Belga)

La thématique environnementale a été abordée d'entrée par M. Michel, qui est revenu sur les catastrophes naturelles qui se sont abattues ces dernières semaines sur les Caraïbes et le Mexique. "Ces drames résonnent comme un coup de semonce. Le rappel de l'extrême urgence à agir, tous ensemble, contre le réchauffement climatique", a-t-il affirmé, avant d'insister sur le devoir de léguer aux générations futures "une planète vivable et respirable, forte de sa diversité biologique" . Le chef du gouvernement belge a ensuite plaidé pour le respect des libertés fondamentales et de l'Etat de droit sur l'ensemble de la planète. "Il s'agit, grâce au dialogue constant et inlassable de défendre sans aucune complaisance les valeurs universelles. (...) Jamais et nulle part la rupture diplomatique n'a fait progresser les valeurs universelles. Rompre le dialogue c'est un acte lâche d'abandon de ceux qui se battent dans le pays pour plus de liberté", a-t-il poursuivi. Charles Michel a également insisté sur l'importance de la coopération internationale et du dialogue pour "un monde plus sûr". Il est revenu spécifiquement sur les tensions avec la Corée du Nord et la République islamique d'Iran sur le nucléaire. "L'accord conclu après plusieurs années de négociation avec l'Iran sur la question nucléaire doit être préservé et mis en ?uvre", a pointé le Premier ministre. "Balayer un tel accord d'un revers de la main, sans proposer aucune alternative, ne nous parait ni sage, ni souhaitable", a-t-il lancé, alors que le président Trump menace de sortir de cet accord. En ce qui concerne Pyongyang, Charles Michel a estimé qu'il ne suffisait pas de dénoncer un "régime autocratique et provocateur" et a appelé à une mobilisation internationale "pour tisser les fils du dialogue, en impliquant le sens des responsabilités d'acteurs tels que la Chine ou la Russie". En fin de discours, le chef du gouvernement fédéral est entre autres revenu sur la situation dans la Région des Grands Lacs, en appelant à un renforcement de la "concertation internationale et régionale". "À l'heure où le débat sur le coût des opérations de maintien de la paix est entamé, nous ne pouvons pas abandonner la République démocratique du Congo. Nous devons au contraire l'accompagner pour qu'elle puisse s'ancrer dans un processus démocratique irréversible au moyen notamment de l'organisation d'élections honnêtes, transparentes et inclusives", a-t-il notamment pointé. M. Michel a rappelé à la fin de son intervention que la Belgique était "une terre de compromis" et que c'était dans cet esprit qu'elle était candidate pour un siège non-permanent au Conseil de Sécurité en 2019-2020. (Belga)