"Nous allons d'abord constituer un dossier puis nous irons interpeller le procureur du Roi pour qu'il diligente une enquête", indique Tommy Bui, le président du MRAX, interrogé par l'Agence Belga. "Il y a à notre sens suffisamment d'éléments prouvant la violation de la loi de 1981 tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie." S'il y a ensuite un procès, le MRAX se constituera partie civile.

Le MRAX regrette par ailleurs "une banalisation des discours xénophobes et racistes" et s'étonne de "la réaction 'molle' du directeur adjoint du Centre pour l'Egalité des chances, Edouard Delruelle, qui (...) innove en minimisant les propos de M. Trullemans avec un 'droit à l'émotion'!"

"Nous allons d'abord constituer un dossier puis nous irons interpeller le procureur du Roi pour qu'il diligente une enquête", indique Tommy Bui, le président du MRAX, interrogé par l'Agence Belga. "Il y a à notre sens suffisamment d'éléments prouvant la violation de la loi de 1981 tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie." S'il y a ensuite un procès, le MRAX se constituera partie civile. Le MRAX regrette par ailleurs "une banalisation des discours xénophobes et racistes" et s'étonne de "la réaction 'molle' du directeur adjoint du Centre pour l'Egalité des chances, Edouard Delruelle, qui (...) innove en minimisant les propos de M. Trullemans avec un 'droit à l'émotion'!"