"C'est une invitation ouverte au PS dans le cadre de la lutte contre les prix élevés de l'énergie", explique-t-il. Dimanche, sur le plateau de RTL-TVI, le président des socialistes, Paul Magnette, a en effet indiqué avoir ses apaisements sur la sécurité d'approvisionnement, mais pas sur l'impact d'une fermeture sur l'emploi dans le secteur et sur les factures d'électricité, rappelle le quotidien. Saisissant la balle au bond, Georges-Louis Bouchez propose désormais qu'une concession soit attribuée à Engie Electrabel pour la prolongation des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3. En échange, l'État s'attribuerait 10 à 20% de la capacité, soit 200 à 400 MW, qui permettrait d'alimenter un fonds contre la précarité énergétique destiné à alléger la facture de certaines catégories de ménages, ou d'investir dans l'efficience énergétique des habitations. Ce fonds serait alimenté par le rendement des 10 à 20% de cette concession, grâce à la différence entre les coûts de production de centrales nucléaires amorties et le prix de vente de l'électricité, explique encore L'Echo. (Belga)

"C'est une invitation ouverte au PS dans le cadre de la lutte contre les prix élevés de l'énergie", explique-t-il. Dimanche, sur le plateau de RTL-TVI, le président des socialistes, Paul Magnette, a en effet indiqué avoir ses apaisements sur la sécurité d'approvisionnement, mais pas sur l'impact d'une fermeture sur l'emploi dans le secteur et sur les factures d'électricité, rappelle le quotidien. Saisissant la balle au bond, Georges-Louis Bouchez propose désormais qu'une concession soit attribuée à Engie Electrabel pour la prolongation des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3. En échange, l'État s'attribuerait 10 à 20% de la capacité, soit 200 à 400 MW, qui permettrait d'alimenter un fonds contre la précarité énergétique destiné à alléger la facture de certaines catégories de ménages, ou d'investir dans l'efficience énergétique des habitations. Ce fonds serait alimenté par le rendement des 10 à 20% de cette concession, grâce à la différence entre les coûts de production de centrales nucléaires amorties et le prix de vente de l'électricité, explique encore L'Echo. (Belga)