Les syndicats policiers protestent par des actions quotidiennes depuis plusieurs jours, alors que les négociations salariales sont au point mort. Ils dénoncent aussi le manque de moyens.

"Concernant la question salariale, les agents ne demandent pas tant de l'immédiat que des perspectives, il faut donc que les négociations reprennent. Pour ce qui est de l'immédiat, d'autres possibilités existent pour agir sans délai", a affirmé M. Bouchez à Belga.

Il fait référence aux décisions de l'accord de gouvernement relatives à l'amélioration des conditions de travail des policiers (locaux qui ne sont plus aux normes, matériel, etc.) ainsi qu'à la valorisation du policier dans la société: on parle ici de sanctions renforcées pour les agressions envers les agents, de peines-plancher ou en cas de récidive.

Des mesures immédiates sont importantes pour lutter contre la baisse du nombre de candidats policiers qui, de 14.000 il y a cinq ans, seraient maintenant passés à 9.000, selon le président des réformateurs. L'accord de gouvernement a pour objectifs de recruter au moins 1.600 agents par an et de pouvoir aussi engager davantage de personnes dans leur propre zone.

"On ne sort pas de l'accord de gouvernement, mais c'est une manière de dire gentiment qu'il faut avancer", a commenté M. Bouchez.

Les syndicats policiers protestent par des actions quotidiennes depuis plusieurs jours, alors que les négociations salariales sont au point mort. Ils dénoncent aussi le manque de moyens. "Concernant la question salariale, les agents ne demandent pas tant de l'immédiat que des perspectives, il faut donc que les négociations reprennent. Pour ce qui est de l'immédiat, d'autres possibilités existent pour agir sans délai", a affirmé M. Bouchez à Belga. Il fait référence aux décisions de l'accord de gouvernement relatives à l'amélioration des conditions de travail des policiers (locaux qui ne sont plus aux normes, matériel, etc.) ainsi qu'à la valorisation du policier dans la société: on parle ici de sanctions renforcées pour les agressions envers les agents, de peines-plancher ou en cas de récidive. Des mesures immédiates sont importantes pour lutter contre la baisse du nombre de candidats policiers qui, de 14.000 il y a cinq ans, seraient maintenant passés à 9.000, selon le président des réformateurs. L'accord de gouvernement a pour objectifs de recruter au moins 1.600 agents par an et de pouvoir aussi engager davantage de personnes dans leur propre zone. "On ne sort pas de l'accord de gouvernement, mais c'est une manière de dire gentiment qu'il faut avancer", a commenté M. Bouchez.