"En tant que libéraux, nous sommes attachés à cette taxe. C'est à notre sens une manière de lutter contre la spéculation et de favoriser l'économie réelle et les investissements", a-t-il déclaré à l'agence Belga.

Cette disposition qui prévoit - dans la disposition initiale de la Commission européenne - un prélèvement de 0,1% pour les actions et les obligations et de 0,01% pour les produits dérivés, "figure dans l'accord gouvernemental" conclu en octobre 2014 entre le MR, la N-VA, le CD&V et l'Open Vld, a rappelé M. Ducarme.

M. Van Overtveldt avait indiqué samedi dans un communiqué que l'actuel projet en discussion au sein du groupe des dix pays de l'UE - certains souhaitent aller plus loin, d'autres moins loin - est contraire à l'accord de gouvernement fédéral belge.

"L'accord de gouvernement dit explicitement que la taxe doit se focaliser sur les actions et (produits) dérivés ayant un caractère spéculatif mais qu'une telle taxe ne peut avoir aucun effet négatif sur l'économie réelle. Or, dans les textes actuellement sur la table, la sauvegarde de l'économie réelle est loin d'être garantie", avait fait observer le grand argentier belge.

>>> Lire également :La Belgique refléchit à comment mettre un terme à la taxe sur les transactions financières (taxe Tobin)

"En tant que libéraux, nous sommes attachés à cette taxe. C'est à notre sens une manière de lutter contre la spéculation et de favoriser l'économie réelle et les investissements", a-t-il déclaré à l'agence Belga. Cette disposition qui prévoit - dans la disposition initiale de la Commission européenne - un prélèvement de 0,1% pour les actions et les obligations et de 0,01% pour les produits dérivés, "figure dans l'accord gouvernemental" conclu en octobre 2014 entre le MR, la N-VA, le CD&V et l'Open Vld, a rappelé M. Ducarme. M. Van Overtveldt avait indiqué samedi dans un communiqué que l'actuel projet en discussion au sein du groupe des dix pays de l'UE - certains souhaitent aller plus loin, d'autres moins loin - est contraire à l'accord de gouvernement fédéral belge."L'accord de gouvernement dit explicitement que la taxe doit se focaliser sur les actions et (produits) dérivés ayant un caractère spéculatif mais qu'une telle taxe ne peut avoir aucun effet négatif sur l'économie réelle. Or, dans les textes actuellement sur la table, la sauvegarde de l'économie réelle est loin d'être garantie", avait fait observer le grand argentier belge.>>> Lire également :La Belgique refléchit à comment mettre un terme à la taxe sur les transactions financières (taxe Tobin)