Le projet de loi a fait lundi l'objet d'un débat au sein du conseil du MR, en présence du président des réformateurs Olivier Chastel et du Premier ministre Charles Michel. A l'issue de celui-ci, le parti a réaffirmé son soutien à la mesure. L'inviolabilité du domicile est garantie par l'article 15 de la Constitution mais ce droit n'est pas absolu, souligne M. Chastel, qui rappelle que le Conseil d'Etat a rendu un avis positif sur la mesure. "Des perquisitions peuvent être autorisées selon le cadre fixé par la loi." Selon le MR, le projet ne vise que "des personnes qui se sont mises volontairement et délibérément dans l'illégalité depuis longtemps en ne respectant pas les décisions successives prises à leur encontre par l'Etat". "Les personnes qui hébergeraient de bonne foi une personne en situation illégale ne risquent absolument rien", assure-t-on. Lundi soir pourtant, huit membres réformateurs du conseil communal de Liège s'étaient associés à une motion, déposée par le conseiller écolo Guy Krettels, demandant au parlement fédéral de rejeter le projet de loi du gouvernement. Parmi eux figuraient leur cheffe de file et présidente du Sénat, Christine Defraigne. "Nous pensons que le projet tel qu'il est présenté ne respecte pas la Constitution et la proportionnalité", a-t-elle justifié. "L'ADN des libéraux, c'est de préserver la Constitution, les droits fondamentaux et d'atteindre des objectifs légitimes par des moyens proportionnés." Les trois autres conseillers communaux MR, dont Michel Péters, conseiller au cabinet de Charles Michel, n'étaient pas présents au moment du vote. (Belga)

Le projet de loi a fait lundi l'objet d'un débat au sein du conseil du MR, en présence du président des réformateurs Olivier Chastel et du Premier ministre Charles Michel. A l'issue de celui-ci, le parti a réaffirmé son soutien à la mesure. L'inviolabilité du domicile est garantie par l'article 15 de la Constitution mais ce droit n'est pas absolu, souligne M. Chastel, qui rappelle que le Conseil d'Etat a rendu un avis positif sur la mesure. "Des perquisitions peuvent être autorisées selon le cadre fixé par la loi." Selon le MR, le projet ne vise que "des personnes qui se sont mises volontairement et délibérément dans l'illégalité depuis longtemps en ne respectant pas les décisions successives prises à leur encontre par l'Etat". "Les personnes qui hébergeraient de bonne foi une personne en situation illégale ne risquent absolument rien", assure-t-on. Lundi soir pourtant, huit membres réformateurs du conseil communal de Liège s'étaient associés à une motion, déposée par le conseiller écolo Guy Krettels, demandant au parlement fédéral de rejeter le projet de loi du gouvernement. Parmi eux figuraient leur cheffe de file et présidente du Sénat, Christine Defraigne. "Nous pensons que le projet tel qu'il est présenté ne respecte pas la Constitution et la proportionnalité", a-t-elle justifié. "L'ADN des libéraux, c'est de préserver la Constitution, les droits fondamentaux et d'atteindre des objectifs légitimes par des moyens proportionnés." Les trois autres conseillers communaux MR, dont Michel Péters, conseiller au cabinet de Charles Michel, n'étaient pas présents au moment du vote. (Belga)