"Aujourd'hui, la moyenne de taxation des travailleurs dans notre pays, c'est 35 à 36 %. Donc, un bouclier à 33 % fait baisser significativement l'impôt pour le plus grand nombre", pointe M. Bouchez. "Cela va concerner les classes moyennes, puisqu'au-delà d'un peu plus de 41.000 euros, on se retrouve déjà dans une tranche où l'impôt peut aller jusqu'à 55 %, si on prend en compte les additionnels communaux". "On veut ensuite un bouclier fiscal beaucoup plus général, à 50 %, qui empêche de donner plus de la moitié de l'ensemble de ses revenus en prélèvements fiscaux", expose M. Bouchez. "Ce qu'on veut, c'est mettre fin à l'hypocrisie fiscale et remettre plus de justice dans le système, parce qu'aujourd'hui, les gros salaires échappent à l'impôt. (...) Nous considérons que la baisse de l'impôt est une des clés de la relance. Il est fondamental pour nos PME et nos indépendants que l'on puisse libérer du capital rapidement, et que l'on rende aux travailleurs les moyens de dépenser". (Belga)

"Aujourd'hui, la moyenne de taxation des travailleurs dans notre pays, c'est 35 à 36 %. Donc, un bouclier à 33 % fait baisser significativement l'impôt pour le plus grand nombre", pointe M. Bouchez. "Cela va concerner les classes moyennes, puisqu'au-delà d'un peu plus de 41.000 euros, on se retrouve déjà dans une tranche où l'impôt peut aller jusqu'à 55 %, si on prend en compte les additionnels communaux". "On veut ensuite un bouclier fiscal beaucoup plus général, à 50 %, qui empêche de donner plus de la moitié de l'ensemble de ses revenus en prélèvements fiscaux", expose M. Bouchez. "Ce qu'on veut, c'est mettre fin à l'hypocrisie fiscale et remettre plus de justice dans le système, parce qu'aujourd'hui, les gros salaires échappent à l'impôt. (...) Nous considérons que la baisse de l'impôt est une des clés de la relance. Il est fondamental pour nos PME et nos indépendants que l'on puisse libérer du capital rapidement, et que l'on rende aux travailleurs les moyens de dépenser". (Belga)