"Depuis 20 ans, la liberté et la vie privée sont régulièrement mises en cause pour des enjeux majeurs, considérés comme supérieurs : la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la fraude fiscale, la lutte contre les dérives financières, aujourd'hui la lutte contre un obstacle sanitaire et, demain, la lutte pour un enjeu climatique. En tant que parti libéral, nous ne pouvons pas accepter cette situation. Les libertés et les droits fondamentaux doivent rester notre boussole, le cadre majeur indépassable, quelle que soit la situation dans la société", a déclaré le président Georges-Louis Bouchez à l'occasion des voeux du parti prononcés en videoconférence. Dans le débat institutionnel qui s'ouvre, le MR veut renforcer le Titre II de la Constitution, qui contient les droits et libertés des citoyens. Il réclame aussi une évaluation des législations dans diverses matières sur le point de la proportionnalité des mesures qu'elles contiennent. Au besoin, ces lois pourraient être réformées, voire abrogées. Le coronavirus a remis en évidence l'importance de ce thème. "Nous devons garder intacte notre volonté de reconquérir nos libertés dès que possible", a de son côté souligné la vice-Première ministre, Sophie Wilmès. (Belga)

"Depuis 20 ans, la liberté et la vie privée sont régulièrement mises en cause pour des enjeux majeurs, considérés comme supérieurs : la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la fraude fiscale, la lutte contre les dérives financières, aujourd'hui la lutte contre un obstacle sanitaire et, demain, la lutte pour un enjeu climatique. En tant que parti libéral, nous ne pouvons pas accepter cette situation. Les libertés et les droits fondamentaux doivent rester notre boussole, le cadre majeur indépassable, quelle que soit la situation dans la société", a déclaré le président Georges-Louis Bouchez à l'occasion des voeux du parti prononcés en videoconférence. Dans le débat institutionnel qui s'ouvre, le MR veut renforcer le Titre II de la Constitution, qui contient les droits et libertés des citoyens. Il réclame aussi une évaluation des législations dans diverses matières sur le point de la proportionnalité des mesures qu'elles contiennent. Au besoin, ces lois pourraient être réformées, voire abrogées. Le coronavirus a remis en évidence l'importance de ce thème. "Nous devons garder intacte notre volonté de reconquérir nos libertés dès que possible", a de son côté souligné la vice-Première ministre, Sophie Wilmès. (Belga)