"En matière de politique énergétique, la priorité du Mouvement Réformateur est le respect par la Belgique de ses engagements. En 2025, la Belgique sortira du nucléaire. La période transitoire actuelle doit nous permettre de dégager des solutions alternatives pour garantir la sécurité d'approvisionnement et assurer un prix de l'énergie abordable. C'est en cela que le Pacte énergétique prend tout son sens. Il trace le chemin à emprunter pour construire la politique énergétique de demain", a indiqué M. Chastel. Le président du MR souligne que la position du gouvernement fédéral en la matière n'a jamais varié. "Le premier ministre Charles Michel a toujours été clair: la conclusion d'un pacte énergétique est indispensable, afin de veiller à l'exécution de la loi qui prévoit la sortie du nucléaire en 2025, comme le prévoit l'accord de gouvernement", a-t-il expliqué. Le président du MR dénonce dès lors "l'instrumentalisation de ce dossier par l'opposition". (Belga)

"En matière de politique énergétique, la priorité du Mouvement Réformateur est le respect par la Belgique de ses engagements. En 2025, la Belgique sortira du nucléaire. La période transitoire actuelle doit nous permettre de dégager des solutions alternatives pour garantir la sécurité d'approvisionnement et assurer un prix de l'énergie abordable. C'est en cela que le Pacte énergétique prend tout son sens. Il trace le chemin à emprunter pour construire la politique énergétique de demain", a indiqué M. Chastel. Le président du MR souligne que la position du gouvernement fédéral en la matière n'a jamais varié. "Le premier ministre Charles Michel a toujours été clair: la conclusion d'un pacte énergétique est indispensable, afin de veiller à l'exécution de la loi qui prévoit la sortie du nucléaire en 2025, comme le prévoit l'accord de gouvernement", a-t-il expliqué. Le président du MR dénonce dès lors "l'instrumentalisation de ce dossier par l'opposition". (Belga)