"Il n'y a, dans les déclarations récentes de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden ou du bourgmestre de Bruxelles Philipppe Close, pas beaucoup d'empathie vis-à-vis de la jeunesse. Aucune écoute des frustrations et du mal-être que celle-ci exprime. Or, nous aimerions voir, dans l'État de droit dans lequel nous vivons et votons, un dialogue constructif et une planification réfléchie", écrit le mouvement dans un communiqué. "Nous avons plus l'impression de voir de l'intimidation et un discours répressif. Décider d'une démonstration de force disproportionnée face à des jeunes qui se retrouvent paisiblement est une responsabilité politique", ajoute-t-il. "Il ne s'agit pas ici de contester le bien fondé des mesures contre la propagation du virus mais de défendre quelque chose de plus important encore: la santé mentale des jeunes, enjeu de santé au moins aussi important à nos yeux que la lutte contre le virus et totalement ignoré pendant plus de six mois", poursuit le collectif. Ce dernier appelle dès lors les autorités" à sortir de leur posture répressive et de leurs centres de crise ce samedi" et d'aller "à la rencontre des jeunes là où ils seront". "Et surtout, il est de votre responsabilité d'encadrer les évènements et d'assurer la sécurité de tous, y compris celle des participants. Pas de canon à eau, pas de cavalerie contre les jeunes qui seront là de manière pacifique et festive, mais un dialogue", conclut le mouvement. (Belga)

"Il n'y a, dans les déclarations récentes de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden ou du bourgmestre de Bruxelles Philipppe Close, pas beaucoup d'empathie vis-à-vis de la jeunesse. Aucune écoute des frustrations et du mal-être que celle-ci exprime. Or, nous aimerions voir, dans l'État de droit dans lequel nous vivons et votons, un dialogue constructif et une planification réfléchie", écrit le mouvement dans un communiqué. "Nous avons plus l'impression de voir de l'intimidation et un discours répressif. Décider d'une démonstration de force disproportionnée face à des jeunes qui se retrouvent paisiblement est une responsabilité politique", ajoute-t-il. "Il ne s'agit pas ici de contester le bien fondé des mesures contre la propagation du virus mais de défendre quelque chose de plus important encore: la santé mentale des jeunes, enjeu de santé au moins aussi important à nos yeux que la lutte contre le virus et totalement ignoré pendant plus de six mois", poursuit le collectif. Ce dernier appelle dès lors les autorités" à sortir de leur posture répressive et de leurs centres de crise ce samedi" et d'aller "à la rencontre des jeunes là où ils seront". "Et surtout, il est de votre responsabilité d'encadrer les évènements et d'assurer la sécurité de tous, y compris celle des participants. Pas de canon à eau, pas de cavalerie contre les jeunes qui seront là de manière pacifique et festive, mais un dialogue", conclut le mouvement. (Belga)