"Les Etats-Unis et le monde entier ont besoin d'une Europe forte, prospère, démocratique et unie", a-t-il déclaré dans un discours prononcé à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne. "Une Europe unie demeure une nécessité pour nous tous", a insisté le président américain, qui effectue une visite de deux jours en Allemagne. "Peut-être avez-vous besoin que quelqu'un de l'extérieur comme moi vous rappelle les progrès que vous avez accomplis", a-t-il estimé, avant une rencontre dans l'après-midi avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et les Premiers ministres britannique et italien, David Cameron et Matteo Renzi. Barack Obama a poursuivi son discours devant notamment des étudiants en insistant sur le fait que "ce qui se passe sur ce continent a des conséquences sur le monde entier". "Si un Europe unie, pacifique, démocratique et orientée vers l'économie de marché commence à douter d'elle-même, à remettre en question les progrès réalisées ces dernières décennies, alors (...) cela renforcera ceux qui disent 'cela ne peut pas marcher' et soutiendra le communautarisme", a insisté le président américain. (Belga)

"Les Etats-Unis et le monde entier ont besoin d'une Europe forte, prospère, démocratique et unie", a-t-il déclaré dans un discours prononcé à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne. "Une Europe unie demeure une nécessité pour nous tous", a insisté le président américain, qui effectue une visite de deux jours en Allemagne. "Peut-être avez-vous besoin que quelqu'un de l'extérieur comme moi vous rappelle les progrès que vous avez accomplis", a-t-il estimé, avant une rencontre dans l'après-midi avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et les Premiers ministres britannique et italien, David Cameron et Matteo Renzi. Barack Obama a poursuivi son discours devant notamment des étudiants en insistant sur le fait que "ce qui se passe sur ce continent a des conséquences sur le monde entier". "Si un Europe unie, pacifique, démocratique et orientée vers l'économie de marché commence à douter d'elle-même, à remettre en question les progrès réalisées ces dernières décennies, alors (...) cela renforcera ceux qui disent 'cela ne peut pas marcher' et soutiendra le communautarisme", a insisté le président américain. (Belga)