Kris Peeters a récemment fait part de sa volonté d'ouvrir le débat sur ce contrat qui arrive à échéance à la fin de 2020 et pour lequel bpost reçoit 170 millions d'euros de subsides fédéraux, ce que l'association flamande des vendeurs de journaux (Vlaamse Federatie van Persverkopers) estime être une aide indirecte à la presse contre laquelle elle a saisi la justice européenne. "Pour la Wallonie, toucher à ce contrat avec Bpost est intolérable", a de son côté affirmé René Collin. "Cela menacerait le service public en zone rurale, le pluralisme de la presse mais aussi quelque 3.000 facteurs de Bpost puisque la distribution de journaux reste l'un de ses principaux métiers", a ajouté le ministre. Selon le chef de groupe cdH au Parlement de Wallonie, Dimitri Fourny, "mettre fin à ce contrat priverait 65% des Wallons de la distribution quotidienne de leurs journaux". (Belga)

Kris Peeters a récemment fait part de sa volonté d'ouvrir le débat sur ce contrat qui arrive à échéance à la fin de 2020 et pour lequel bpost reçoit 170 millions d'euros de subsides fédéraux, ce que l'association flamande des vendeurs de journaux (Vlaamse Federatie van Persverkopers) estime être une aide indirecte à la presse contre laquelle elle a saisi la justice européenne. "Pour la Wallonie, toucher à ce contrat avec Bpost est intolérable", a de son côté affirmé René Collin. "Cela menacerait le service public en zone rurale, le pluralisme de la presse mais aussi quelque 3.000 facteurs de Bpost puisque la distribution de journaux reste l'un de ses principaux métiers", a ajouté le ministre. Selon le chef de groupe cdH au Parlement de Wallonie, Dimitri Fourny, "mettre fin à ce contrat priverait 65% des Wallons de la distribution quotidienne de leurs journaux". (Belga)