"Il est impossible d'accepter une telle situation. A chaque fois que nous sommes à Moscou, nous mettons le sujet sur la table", a souligné M. Reynders à l'issue d'une rencontre avec son homologue géorgien, David Zalkaliani, lors d'une visite à Tbilissi. Depuis la guerre-éclair qui a opposé la Russie à la Géorgie en 2008, le Kremlin a en effet reconnu l'indépendance des enclaves pro-russes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie. Moscou a de surcroît installé dans ces régions des bases militaires abritant des milliers d'hommes, une véritable "occupation" aux yeux des autorités géorgiennes. Face à leur envahissant voisin russe, ces dernières tentent depuis plusieurs années de se rapprocher de l'Union européenne et de l'OTAN. "Nous sommes impressionnés par les réformes entreprises en Géorgie depuis quelques années, que ce soit en matière de sécurité, de croissance ou de respect des droits de l'homme", a souligné M. Reynders, tout en estimant qu'il est possible d'aller plus loin dans la participation du pays à l'OTAN. Il est aussi possible de travailler sur base d'une nouvelle feuille de route proposée par les autorités géorgiennes en vue de l'adhésion à l'UE, a-t-il souligné. (Belga)

"Il est impossible d'accepter une telle situation. A chaque fois que nous sommes à Moscou, nous mettons le sujet sur la table", a souligné M. Reynders à l'issue d'une rencontre avec son homologue géorgien, David Zalkaliani, lors d'une visite à Tbilissi. Depuis la guerre-éclair qui a opposé la Russie à la Géorgie en 2008, le Kremlin a en effet reconnu l'indépendance des enclaves pro-russes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie. Moscou a de surcroît installé dans ces régions des bases militaires abritant des milliers d'hommes, une véritable "occupation" aux yeux des autorités géorgiennes. Face à leur envahissant voisin russe, ces dernières tentent depuis plusieurs années de se rapprocher de l'Union européenne et de l'OTAN. "Nous sommes impressionnés par les réformes entreprises en Géorgie depuis quelques années, que ce soit en matière de sécurité, de croissance ou de respect des droits de l'homme", a souligné M. Reynders, tout en estimant qu'il est possible d'aller plus loin dans la participation du pays à l'OTAN. Il est aussi possible de travailler sur base d'une nouvelle feuille de route proposée par les autorités géorgiennes en vue de l'adhésion à l'UE, a-t-il souligné. (Belga)