M. Marcourt (PS) reste un défenseur de l'allongement des études, prévu par un décret adopté par le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles en juin 2016, mais il a donc demandé aux hautes écoles concernées de lui adresser un inventaire des problèmes, pour que des solutions concrètes soient formulées. "Tout est mis en oeuvre pour qu'une solution juste et équitable soit proposée à l'ensemble des étudiants concernés par les problèmes rencontrés au sein de leur parcours en soins infirmiers", a indiqué M. Marcourt dans un communiqué. Les étudiants en soins infirmiers qui ont organisé des rassemblements de protestation mercredi matin dénonçaient les effets pervers de l'allongement de leur cursus, qui passe de trois à quatre ans. Le ministre rappelle que cet allongement résulte d'une réflexion concertée avec l'ensemble des acteurs des soins de santé en Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s'agissait d'assurer la formation des étudiants à de nouvelles compétences, et d'assurer leur mobilité internationale puisque l'allongement de ces études répond à des exigences européennes. Le décret avait prévu une période transitoire pour rencontrer certaines situations vécues par les étudiants engagés dans le cursus au moment du passage de celui-ci de trois à quatre ans. Le ministre estime que certaines écoles ont peu anticipé les dispositions transitoires, mais ne veut pas que les étudiants soient pénalisés. (Belga)

M. Marcourt (PS) reste un défenseur de l'allongement des études, prévu par un décret adopté par le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles en juin 2016, mais il a donc demandé aux hautes écoles concernées de lui adresser un inventaire des problèmes, pour que des solutions concrètes soient formulées. "Tout est mis en oeuvre pour qu'une solution juste et équitable soit proposée à l'ensemble des étudiants concernés par les problèmes rencontrés au sein de leur parcours en soins infirmiers", a indiqué M. Marcourt dans un communiqué. Les étudiants en soins infirmiers qui ont organisé des rassemblements de protestation mercredi matin dénonçaient les effets pervers de l'allongement de leur cursus, qui passe de trois à quatre ans. Le ministre rappelle que cet allongement résulte d'une réflexion concertée avec l'ensemble des acteurs des soins de santé en Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s'agissait d'assurer la formation des étudiants à de nouvelles compétences, et d'assurer leur mobilité internationale puisque l'allongement de ces études répond à des exigences européennes. Le décret avait prévu une période transitoire pour rencontrer certaines situations vécues par les étudiants engagés dans le cursus au moment du passage de celui-ci de trois à quatre ans. Le ministre estime que certaines écoles ont peu anticipé les dispositions transitoires, mais ne veut pas que les étudiants soient pénalisés. (Belga)