Le sp.a, lui, veut supprimer ce système tandis que le CD&V plaide pour une redistribution des rentrées liées au mécanisme vers les revenus les plus bas.

"Une discussion politique devra permettre de déterminer si ce cliquet sera encore utile à l'avenir", a indiqué, sans enthousiasme, le ministre des Finances. Selon ce dernier, le système ne sera plus utilisé cette année, ni l'année prochaine. "Le mécanisme actuel est avant tout destiné à uniformiser les prix de l'essence et du diesel. Ce qui s'est produit", a ajouté Johan Van Overtveldt.

Selon lui, le gouvernement a déjà fait beaucoup pour les revenus les plus modestes. "Les minimas sociaux ont augmenté de 11 à 15%, ce qui est trois fois plus que sous le gouvernement Di Rupo", a-t-il affirmé, en pointant également les effets bénéfiques du tax shift sur les bas et les moyens salaires. "Les plus bas revenus ont augmenté de 115 euros net, auxquels s'ajouteront encore 31 euros au début de l'année prochaine, soit 146 euros", a enfin souligné Johan Van Overtveldt.

Le sp.a, lui, veut supprimer ce système tandis que le CD&V plaide pour une redistribution des rentrées liées au mécanisme vers les revenus les plus bas. "Une discussion politique devra permettre de déterminer si ce cliquet sera encore utile à l'avenir", a indiqué, sans enthousiasme, le ministre des Finances. Selon ce dernier, le système ne sera plus utilisé cette année, ni l'année prochaine. "Le mécanisme actuel est avant tout destiné à uniformiser les prix de l'essence et du diesel. Ce qui s'est produit", a ajouté Johan Van Overtveldt. Selon lui, le gouvernement a déjà fait beaucoup pour les revenus les plus modestes. "Les minimas sociaux ont augmenté de 11 à 15%, ce qui est trois fois plus que sous le gouvernement Di Rupo", a-t-il affirmé, en pointant également les effets bénéfiques du tax shift sur les bas et les moyens salaires. "Les plus bas revenus ont augmenté de 115 euros net, auxquels s'ajouteront encore 31 euros au début de l'année prochaine, soit 146 euros", a enfin souligné Johan Van Overtveldt.