M. De Backer a également continué à soutenir la décision d'autoriser l'arrivée sur le marché d'un quatrième opérateur sur le marché des télécommunications pour permettre de faire diminuer les tarifs qui demeurent élevés en Belgique. Contrairement à d'autres, dans l'opposition et dans les rangs syndicaux, il estime que l'annonce de cette ouverture du marché à un quatrième opérateur n'a pas influencé l'annonce d'un plan social chez Proximus.

On a appris, au cours de la semaine écoulée, que la direction de Proximus travaillait à l'élaboration d'un plan de transformation de l'entreprise susceptible d'entrainer la suppression de 1.900 postes de travail, mais aussi l'embauche de 1.250 personnes.

L'Etat est actionnaire de la société à hauteur de 53,6 pc.

Le Premier ministre s'est engagé à recevoir les syndicats lundi. Une action de grève est annoncée mardi.

Au cours de l'émission de "Zevende Dag", Philippe De Backer a fait part de son souhait de voir le dialogue social démarrer "aussi vite que possible".

Le ministre libéral flamand souhaite par ailleurs le démantèlement de la participation de l'Etat belge dans Proximus au cours des prochaines années. "Un gouvernement dirige un pays, et non des entreprises", a notamment dit M. De Backer.