S'adressant aux journalistes avant son arrivée en Finlande, M. Mattis a affirmé que les évaluations des services de renseignement -fondées principalement sur le nombre de djihadistes qui se sont rendus, ont déserté ou ont été blessés- montraient que l'EI était "en chute libre". Il a indiqué soutenir le processus de Genève de l'ONU qui, parallèlement à un projet mené par la Russie et l'Iran, oeuvre pour parvenir à une solution diplomatique. "En gros, nous essayons de régler la question par la voie diplomatique et de nous assurer que les minorités, quelles qu'elles soient, ne sont pas soumises à ce que nous avons vu sous le régime du président Bachar al-Assad", a-t-il dit. La lutte contre l'EI en Irak et en Syrie n'est pas terminée, mais les djihadistes sont acculés après avoir subi une série de défaites majeures et perdu la majeure partie du territoire qu'ils avaient conquis depuis 2014. (Belga)

S'adressant aux journalistes avant son arrivée en Finlande, M. Mattis a affirmé que les évaluations des services de renseignement -fondées principalement sur le nombre de djihadistes qui se sont rendus, ont déserté ou ont été blessés- montraient que l'EI était "en chute libre". Il a indiqué soutenir le processus de Genève de l'ONU qui, parallèlement à un projet mené par la Russie et l'Iran, oeuvre pour parvenir à une solution diplomatique. "En gros, nous essayons de régler la question par la voie diplomatique et de nous assurer que les minorités, quelles qu'elles soient, ne sont pas soumises à ce que nous avons vu sous le régime du président Bachar al-Assad", a-t-il dit. La lutte contre l'EI en Irak et en Syrie n'est pas terminée, mais les djihadistes sont acculés après avoir subi une série de défaites majeures et perdu la majeure partie du territoire qu'ils avaient conquis depuis 2014. (Belga)