"Quant à savoir si le Mexique est en mesure de permettre aux parties au conflit au Venezuela de compter sur la médiation du ministère des Affaires étrangères pour parvenir au dialogue et au règlement pacifique des controverses, notre Constitution l'établit: oui, nous pouvons le faire ", a déclaré M. Lopez Obrador lors de sa conférence de presse quotidienne. Le président a toutefois déclaré que la viabilité de cette proposition dépendait de la volonté de Nicolas Maduro et Juan Guaido. "Si les parties le demandent, nous sommes les mieux placés pour les aider afin qu'il y ait un dialogue et que, sans recours à la force et à la violence, les problèmes soient résolus", a déclaré le président de gauche. "Nous ne sommes pour ou contre personne, nous défendons les principes constitutionnels de la politique extérieure", a-t-il ajouté, plaidant pour la "non intervention" et "l'autodétermination des peuples". Le Mexique a maintenu son soutien au président Nicolas Maduro, après que Juan Guaido, chef de l'opposition parlementaire, s'est auto-proclamé "président" par intérim. "Nous reconnaissons les autorités élues selon la constitution vénézuélienne", avait déclaré Jésus Ramirez, porte-parole du président mexicain. (Belga)

"Quant à savoir si le Mexique est en mesure de permettre aux parties au conflit au Venezuela de compter sur la médiation du ministère des Affaires étrangères pour parvenir au dialogue et au règlement pacifique des controverses, notre Constitution l'établit: oui, nous pouvons le faire ", a déclaré M. Lopez Obrador lors de sa conférence de presse quotidienne. Le président a toutefois déclaré que la viabilité de cette proposition dépendait de la volonté de Nicolas Maduro et Juan Guaido. "Si les parties le demandent, nous sommes les mieux placés pour les aider afin qu'il y ait un dialogue et que, sans recours à la force et à la violence, les problèmes soient résolus", a déclaré le président de gauche. "Nous ne sommes pour ou contre personne, nous défendons les principes constitutionnels de la politique extérieure", a-t-il ajouté, plaidant pour la "non intervention" et "l'autodétermination des peuples". Le Mexique a maintenu son soutien au président Nicolas Maduro, après que Juan Guaido, chef de l'opposition parlementaire, s'est auto-proclamé "président" par intérim. "Nous reconnaissons les autorités élues selon la constitution vénézuélienne", avait déclaré Jésus Ramirez, porte-parole du président mexicain. (Belga)