A l'issue d'un entretien à New York avec le chef de l'ONU, le ministre a expliqué devant des médias qu'il lui avait demandé de désigner un envoyé spécial pour coordonner le travail sur le terrain des quatorze agences de l'ONU présentes au Mexique et en Amérique centrale. La rencontre avec M. Guterres a été "très fructueuse", s'est félicité M. Ebrard, en soulignant que son pays ne demandait pas une présence de l'ONU à la frontière avec les Etats-Unis. Les migrations "sont un problème multilatéral et réclament en conséquence une plus grande participation du système des Nations unies", a expliqué Juan Ramon de la Fuente, ambassadeur mexicain auprès de l'ONU, à des journalistes. "Le système de l'ONU a été très impliqué pour soutenir le Mexique alors qu'un grand nombre de réfugiés et de migrants traversait son territoire", a relevé Stéphane Dujarric, porte-parole de l'ONU, lors de son point-presse quotidien. Depuis l'automne 2018, des milliers de personnes originaires d'Amérique centrale, fuyant la pauvreté et la violence, ont traversé le Mexique vers les Etats-Unis. Pour lutter contre l'immigration clandestine, le président américain Donald Trump a conclu le 7 juin avec le Mexique un accord qui a permis à Mexico d'échapper à la menace de l'imposition de droits de douane sur l'ensemble des produits mexicains importés aux Etats-Unis. Le Mexique s'est notamment engagé à renforcer les contrôles à sa frontière avec le Guatemala, dans le sud du pays, et à accélérer le retour des migrants d'Amérique centrale vers leur pays, dans l'attente que soient traitées leurs demandes d'asile aux Etats-Unis. (Belga)

A l'issue d'un entretien à New York avec le chef de l'ONU, le ministre a expliqué devant des médias qu'il lui avait demandé de désigner un envoyé spécial pour coordonner le travail sur le terrain des quatorze agences de l'ONU présentes au Mexique et en Amérique centrale. La rencontre avec M. Guterres a été "très fructueuse", s'est félicité M. Ebrard, en soulignant que son pays ne demandait pas une présence de l'ONU à la frontière avec les Etats-Unis. Les migrations "sont un problème multilatéral et réclament en conséquence une plus grande participation du système des Nations unies", a expliqué Juan Ramon de la Fuente, ambassadeur mexicain auprès de l'ONU, à des journalistes. "Le système de l'ONU a été très impliqué pour soutenir le Mexique alors qu'un grand nombre de réfugiés et de migrants traversait son territoire", a relevé Stéphane Dujarric, porte-parole de l'ONU, lors de son point-presse quotidien. Depuis l'automne 2018, des milliers de personnes originaires d'Amérique centrale, fuyant la pauvreté et la violence, ont traversé le Mexique vers les Etats-Unis. Pour lutter contre l'immigration clandestine, le président américain Donald Trump a conclu le 7 juin avec le Mexique un accord qui a permis à Mexico d'échapper à la menace de l'imposition de droits de douane sur l'ensemble des produits mexicains importés aux Etats-Unis. Le Mexique s'est notamment engagé à renforcer les contrôles à sa frontière avec le Guatemala, dans le sud du pays, et à accélérer le retour des migrants d'Amérique centrale vers leur pays, dans l'attente que soient traitées leurs demandes d'asile aux Etats-Unis. (Belga)