L'année 2019 avait marqué un record des assassinats depuis 1997, en raison notamment de la violence liée au crime organisé. "Il y a pour la première fois depuis 2014 une diminution des homicides dans le pays", a déclaré jeudi le sous-secrétaire à la sécurité Ricardo Mejía, lors d'une conférence de presse. La pandémie de Covid-19 et les restrictions qu'elle entraine n'ont pas vraiment calmé la violence au Mexique. Le pays avait ainsi connu le 20 avril sa journée la plus violente depuis le début de l'année avec 105 assassinats, en dépit du confinement de la population décrétée pour lutter contre le coronavirus. La violence n'a cessé de croître au Mexique depuis fin 2006, date à laquelle la lutte contre le trafic de drogue est devenue l'affaire de l'armée. Depuis cette date, quelque 300.000 personnes ont été assassinées dans le pays, selon des chiffres officiels qui ne précisent pas toutefois si toutes ces morts violentes sont imputables au crime organisé. Le président de gauche Andres Manuel López Obrador, au pouvoir depuis décembre 2018, estime que cette violence endémique diminuera en réduisant la pauvreté et l'exclusion au lieu de miser principalement sur le recours à la force contre les criminels. (Belga)

L'année 2019 avait marqué un record des assassinats depuis 1997, en raison notamment de la violence liée au crime organisé. "Il y a pour la première fois depuis 2014 une diminution des homicides dans le pays", a déclaré jeudi le sous-secrétaire à la sécurité Ricardo Mejía, lors d'une conférence de presse. La pandémie de Covid-19 et les restrictions qu'elle entraine n'ont pas vraiment calmé la violence au Mexique. Le pays avait ainsi connu le 20 avril sa journée la plus violente depuis le début de l'année avec 105 assassinats, en dépit du confinement de la population décrétée pour lutter contre le coronavirus. La violence n'a cessé de croître au Mexique depuis fin 2006, date à laquelle la lutte contre le trafic de drogue est devenue l'affaire de l'armée. Depuis cette date, quelque 300.000 personnes ont été assassinées dans le pays, selon des chiffres officiels qui ne précisent pas toutefois si toutes ces morts violentes sont imputables au crime organisé. Le président de gauche Andres Manuel López Obrador, au pouvoir depuis décembre 2018, estime que cette violence endémique diminuera en réduisant la pauvreté et l'exclusion au lieu de miser principalement sur le recours à la force contre les criminels. (Belga)