"Grâce à Dieu ! ", s'est félicitée sur sa page Facebook la ministre marocaine de la Famille, de la femme et de la solidarité, Bassima Hakkaoui issue du parti islamiste PJD qui conduit la coalition gouvernementale. Le texte qui avait été initié en 2013, avec moults amendements depuis, a été définitivement adopté par le première chambre, avec 112 voix pour, 55 contre et une abstention, a précisé la ministre. Le projet de loi incrimine pour la première fois "certains actes considérés comme des formes de harcèlement, d'agression, d'exploitation sexuelle ou de mauvais traitement", selon une note de son département. Le texte durcit également les sanctions pour certains cas et prévoit des "mécanismes pour prendre en charge les femmes victimes" de violences. Des associations féministes ont déjà jugé ce texte "insuffisant". "Le projet de loi passe sous silence le problème du 'viol conjugal'", avait notamment déploré l'Association marocaine de lutte contre la violence à l'égard des femmes. (Belga)

"Grâce à Dieu ! ", s'est félicitée sur sa page Facebook la ministre marocaine de la Famille, de la femme et de la solidarité, Bassima Hakkaoui issue du parti islamiste PJD qui conduit la coalition gouvernementale. Le texte qui avait été initié en 2013, avec moults amendements depuis, a été définitivement adopté par le première chambre, avec 112 voix pour, 55 contre et une abstention, a précisé la ministre. Le projet de loi incrimine pour la première fois "certains actes considérés comme des formes de harcèlement, d'agression, d'exploitation sexuelle ou de mauvais traitement", selon une note de son département. Le texte durcit également les sanctions pour certains cas et prévoit des "mécanismes pour prendre en charge les femmes victimes" de violences. Des associations féministes ont déjà jugé ce texte "insuffisant". "Le projet de loi passe sous silence le problème du 'viol conjugal'", avait notamment déploré l'Association marocaine de lutte contre la violence à l'égard des femmes. (Belga)