Le maréchal dissident, qui contrôle les deux-tiers du territoire du pays et une part importante de ses ressources énergétiques, a reçu jeudi à Benghazi le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, à trois jours d'une conférence internationale à Berlin pour tenter de relancer un processus de paix au point mort dans cet Etat en plein chaos depuis 2011. "Il a promis de respecter le cessez-le-feu existant", a indiqué à l'issue des entretiens le ministre allemand sur twitter. Le maréchal a aussi "clairement indiqué vouloir contribuer au succès de la conférence de Berlin sur la Libye et être prêt sur le principe à y participer", a ajouté le chef de la diplomatie allemande. L'homme fort de l'Est libyen avait quitté dimanche Moscou sans signer l'accord de cessez-le-feu accepté par son rival, le chef du gouvernement reconnu par l'Onu (GNA), Fayez al-Sarraj, à l'issue de discussions organisées sous la houlette de la Russie et la Turquie, deux pays impliqués dans le conflit et soutenant des camps opposés. La conférence internationale sur la Libye sera organisée dimanche à Berlin sous l'égide de l'Onu. Plusieurs pays y seront représentés, dont la Russie, la Turquie, les Etats-Unis, la Chine, l'Italie et la France, mais un doute planait encore sur la participation du maréchal Haftar. M. Sarraj a lui annoncé sa participation. Son objectif premier consistera à consolider la trêve militaire encore fragile entamée dimanche, et surtout à empêcher tout pays étranger de s'immiscer dans les affaires intérieures libyennes, notamment par un soutien militaire. Sur cette base, un embargo sur les armes sera proposé aux participants, selon le gouvernement allemand, qui organise la rencontre sous l'égide de l'Onu. La Libye, pays pétrolier, est plongé dans le chaos depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi après une révolte populaire et une intervention militaire menée par la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. (Belga)

Le maréchal dissident, qui contrôle les deux-tiers du territoire du pays et une part importante de ses ressources énergétiques, a reçu jeudi à Benghazi le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, à trois jours d'une conférence internationale à Berlin pour tenter de relancer un processus de paix au point mort dans cet Etat en plein chaos depuis 2011. "Il a promis de respecter le cessez-le-feu existant", a indiqué à l'issue des entretiens le ministre allemand sur twitter. Le maréchal a aussi "clairement indiqué vouloir contribuer au succès de la conférence de Berlin sur la Libye et être prêt sur le principe à y participer", a ajouté le chef de la diplomatie allemande. L'homme fort de l'Est libyen avait quitté dimanche Moscou sans signer l'accord de cessez-le-feu accepté par son rival, le chef du gouvernement reconnu par l'Onu (GNA), Fayez al-Sarraj, à l'issue de discussions organisées sous la houlette de la Russie et la Turquie, deux pays impliqués dans le conflit et soutenant des camps opposés. La conférence internationale sur la Libye sera organisée dimanche à Berlin sous l'égide de l'Onu. Plusieurs pays y seront représentés, dont la Russie, la Turquie, les Etats-Unis, la Chine, l'Italie et la France, mais un doute planait encore sur la participation du maréchal Haftar. M. Sarraj a lui annoncé sa participation. Son objectif premier consistera à consolider la trêve militaire encore fragile entamée dimanche, et surtout à empêcher tout pays étranger de s'immiscer dans les affaires intérieures libyennes, notamment par un soutien militaire. Sur cette base, un embargo sur les armes sera proposé aux participants, selon le gouvernement allemand, qui organise la rencontre sous l'égide de l'Onu. La Libye, pays pétrolier, est plongé dans le chaos depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi après une révolte populaire et une intervention militaire menée par la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. (Belga)