"Il n'est pas nécessaire pour l'UE d'envoyer un message ou d'instiller la peur en punissant le Royaume-Uni", a lancé Sadiq Khan lors d'une conférence à Bruxelles organisée par le journal Politico Europe. "Un mauvais accord sur le Brexit qui pénalise Londres pénaliserait également l'UE", a-t-il assuré. Sadiq Khan doit rencontrer plusieurs hauts responsables européens, dont les présidents de la Commission et du Parlement. Si des entreprises devaient quitter Londres, l'un des principaux centres financiers dans le monde, elles se tourneraient vers New York et Singapour, et non vers le reste de l'Europe, a prévenu M. Khan. L'édile, en visite à Bruxelles à la veille du déclenchement officiel de la procédure de séparation entre l'Union et Londres, a également exhorté la Première ministre britannique Theresa May à s'engager sur les droits des citoyens de l'UE vivant au Royaume-Uni. "Ce serait le signe de bonne volonté par excellence, fournir une garantie en béton sur leurs droits de rester au Royaume-Uni", a-t-il avancé. La capitale britannique, où vivent un tiers des trois millions de ressortissants européens installés dans le pays, a largement voté pour rester au sein de l'UE lors du référendum de juin 2016. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a affirmé de son côté qu'il "travaillerait dur pour obtenir un divorce juste et ordonné entre l'Union européenne et le Royaume-Uni". Les eurodéputés auront le dernier mot côté européen sur tout accord trouvé sur le Brexit, et doivent également voter la semaine prochaine à Strasbourg une résolution affirmant leurs objectifs dans la négociation. L'Allemand Manfred Weber, chef de file du PPE (droite, majoritaire) au Parlement européen, a prévenu mardi que la facture du Brexit serait "très coûteuse" pour les Britanniques. L'UE a déjà prévenu Londres qu'il devrait s'acquitter au moment du divorce d'un certain nombre d'engagements financiers pris en tant qu'Etat membre. (Belga)

"Il n'est pas nécessaire pour l'UE d'envoyer un message ou d'instiller la peur en punissant le Royaume-Uni", a lancé Sadiq Khan lors d'une conférence à Bruxelles organisée par le journal Politico Europe. "Un mauvais accord sur le Brexit qui pénalise Londres pénaliserait également l'UE", a-t-il assuré. Sadiq Khan doit rencontrer plusieurs hauts responsables européens, dont les présidents de la Commission et du Parlement. Si des entreprises devaient quitter Londres, l'un des principaux centres financiers dans le monde, elles se tourneraient vers New York et Singapour, et non vers le reste de l'Europe, a prévenu M. Khan. L'édile, en visite à Bruxelles à la veille du déclenchement officiel de la procédure de séparation entre l'Union et Londres, a également exhorté la Première ministre britannique Theresa May à s'engager sur les droits des citoyens de l'UE vivant au Royaume-Uni. "Ce serait le signe de bonne volonté par excellence, fournir une garantie en béton sur leurs droits de rester au Royaume-Uni", a-t-il avancé. La capitale britannique, où vivent un tiers des trois millions de ressortissants européens installés dans le pays, a largement voté pour rester au sein de l'UE lors du référendum de juin 2016. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a affirmé de son côté qu'il "travaillerait dur pour obtenir un divorce juste et ordonné entre l'Union européenne et le Royaume-Uni". Les eurodéputés auront le dernier mot côté européen sur tout accord trouvé sur le Brexit, et doivent également voter la semaine prochaine à Strasbourg une résolution affirmant leurs objectifs dans la négociation. L'Allemand Manfred Weber, chef de file du PPE (droite, majoritaire) au Parlement européen, a prévenu mardi que la facture du Brexit serait "très coûteuse" pour les Britanniques. L'UE a déjà prévenu Londres qu'il devrait s'acquitter au moment du divorce d'un certain nombre d'engagements financiers pris en tant qu'Etat membre. (Belga)