Arianespace indique dans un communiqué avoir "repris les opérations de préparation des trois campagnes de lancement en cours" : deux avec le lanceur Ariane 5, et une avec le lanceur Soyouz. Le premier des trois lancements prévus est fixé au 4 mai, "le plus tôt possible à l'intérieur de la fenêtre" de tir comprise entre 17H31 et 20H19, heure de Kourou (entre 20H31 et 23H19 GMT). L'accès au centre spatial guyanais (CSG) a été libéré samedi dernier après plus d'un mois de blocage, permettant la reprise de l'activité depuis lundi. La fusée européenne doit placer en orbite deux satellites. Le premier, SGDC, pour le compte de l'opérateur brésilien Telebras S.A, doit assurer à la fois la mise en place de communications satellitaires sécurisées pour les forces armées et le gouvernement, et fournir des services de communication haut débit dans des territoires isolés du Brésil. Le satellite, KOREASAT-7, d'autre part, pour le compte de l'opérateur coréen ktsat, vise à fournir un débit amélioré et une couverture étendue sur la Corée, les Philippines, la péninsule indochinoise, l'Inde et l'Indonésie. Ce sera le quatrième tir de l'année pour la société française de services de lancement, et le deuxième lancement d'une Ariane 5 en 2017. Aucune date n'est annoncée pour les deux autres lancements, initalement programmés en avril. Le mouvement social qui a paralysé la Guyane française pendant plus d'un mois a coûté "jusqu'à 500.000 euros par jour à Arianespace" et à ses partenaires, a affirmé samedi sur France Inter Stéphane Israël, PDG de l'opérateur de lancement satellitaire, réaffirmant l'objectif de 12 lancements cette année. (Belga)

Arianespace indique dans un communiqué avoir "repris les opérations de préparation des trois campagnes de lancement en cours" : deux avec le lanceur Ariane 5, et une avec le lanceur Soyouz. Le premier des trois lancements prévus est fixé au 4 mai, "le plus tôt possible à l'intérieur de la fenêtre" de tir comprise entre 17H31 et 20H19, heure de Kourou (entre 20H31 et 23H19 GMT). L'accès au centre spatial guyanais (CSG) a été libéré samedi dernier après plus d'un mois de blocage, permettant la reprise de l'activité depuis lundi. La fusée européenne doit placer en orbite deux satellites. Le premier, SGDC, pour le compte de l'opérateur brésilien Telebras S.A, doit assurer à la fois la mise en place de communications satellitaires sécurisées pour les forces armées et le gouvernement, et fournir des services de communication haut débit dans des territoires isolés du Brésil. Le satellite, KOREASAT-7, d'autre part, pour le compte de l'opérateur coréen ktsat, vise à fournir un débit amélioré et une couverture étendue sur la Corée, les Philippines, la péninsule indochinoise, l'Inde et l'Indonésie. Ce sera le quatrième tir de l'année pour la société française de services de lancement, et le deuxième lancement d'une Ariane 5 en 2017. Aucune date n'est annoncée pour les deux autres lancements, initalement programmés en avril. Le mouvement social qui a paralysé la Guyane française pendant plus d'un mois a coûté "jusqu'à 500.000 euros par jour à Arianespace" et à ses partenaires, a affirmé samedi sur France Inter Stéphane Israël, PDG de l'opérateur de lancement satellitaire, réaffirmant l'objectif de 12 lancements cette année. (Belga)