Il était interdit depuis le 6 mai de pénétrer ou de sortir du quartier d'Eastleigh, à Nairobi, et de la vieille ville de Mombasa, considérés comme des épicentres de l'épidémie. Ces restrictions "seront levées à 04H00 du matin le 7 juin", a déclaré Uhuru Kenyatta dans une allocution à la Nation. De même, la circulation dans et en dehors des comtés côtiers de Kwale et de Kilifi, bloquée depuis le 6 avril, est rouverte. Mais aucune autre mesure visant à combattre le coronavirus n'a été levée. Le président, pressé par ailleurs de relancer l'économie, a estimé que le pays n'était pas prêt à faire face aux conséquences sanitaires d'un assouplissement des restrictions. Ainsi, la métropole de Nairobi et le comté de Mombasa, les deux premières zones économiques du pays, ainsi que le comté de Mandera (nord-est), restent fermés sur eux-mêmes pour 30 jours de plus. Les vols internationaux et intérieurs restent pour le moment suspendus ainsi que les cours. Les écoles devraient cependant rouvrir le 1er septembre, a indiqué M. Kenyatta. Le couvre-feu, en place depuis le 27 mars, est prolongé de 30 jours, mais ses horaires sont raccourcis (de 21H00 à 4H00 du matin, au lieu de 19H00 à 05H00 du matin), "afin de permettre aux Kényans de profiter de pleines journées de travail", a dit le président. Le Kenya, qui a enregistré son premier cas le 13 mars, compte désormais 2.600 patients testés positifs au coronavirus, soit 126 de plus en 24 heures, et dénombre 83 morts. Ce bilan en fait, selon les chiffres officiels, le deuxième pays le plus touché en Afrique de l'Est, derrière Djibouti (4.169 cas). (Belga)

Il était interdit depuis le 6 mai de pénétrer ou de sortir du quartier d'Eastleigh, à Nairobi, et de la vieille ville de Mombasa, considérés comme des épicentres de l'épidémie. Ces restrictions "seront levées à 04H00 du matin le 7 juin", a déclaré Uhuru Kenyatta dans une allocution à la Nation. De même, la circulation dans et en dehors des comtés côtiers de Kwale et de Kilifi, bloquée depuis le 6 avril, est rouverte. Mais aucune autre mesure visant à combattre le coronavirus n'a été levée. Le président, pressé par ailleurs de relancer l'économie, a estimé que le pays n'était pas prêt à faire face aux conséquences sanitaires d'un assouplissement des restrictions. Ainsi, la métropole de Nairobi et le comté de Mombasa, les deux premières zones économiques du pays, ainsi que le comté de Mandera (nord-est), restent fermés sur eux-mêmes pour 30 jours de plus. Les vols internationaux et intérieurs restent pour le moment suspendus ainsi que les cours. Les écoles devraient cependant rouvrir le 1er septembre, a indiqué M. Kenyatta. Le couvre-feu, en place depuis le 27 mars, est prolongé de 30 jours, mais ses horaires sont raccourcis (de 21H00 à 4H00 du matin, au lieu de 19H00 à 05H00 du matin), "afin de permettre aux Kényans de profiter de pleines journées de travail", a dit le président. Le Kenya, qui a enregistré son premier cas le 13 mars, compte désormais 2.600 patients testés positifs au coronavirus, soit 126 de plus en 24 heures, et dénombre 83 morts. Ce bilan en fait, selon les chiffres officiels, le deuxième pays le plus touché en Afrique de l'Est, derrière Djibouti (4.169 cas). (Belga)