Le jobsdeal fait partie du grand accord budgétaire conclu cet été par le gouvernement fédéral. Le départ de la N-VA a précipité la démission de l'équipe Michel et le seul volet fiscal a été transmis au parlement alors que le gouvernement avait déjà présenté sa démission. Face à l'absence de consensus pour examiner le projet de loi en commission, la coalition gouvernementale et la N-VA se sont réconciliées pour déposer le "jobsdeal" sous forme de deux propositions de loi, l'une contenant le volet fiscal, l'autre le volet social. Le texte examiné en commission des Finances contient notamment une exonération fiscale pour les incitants régionaux à la formation, une diminutation des cotisations pour la navigation intérieure, l'encouragement des heures supplémentaires et le dispositif des emplois "starters" qui doit favoriser le recrutement des jeunes travailleurs. Une disposition vise à résoudre un problème particulier subi par les retraités: certaines réductions d'impôts ne suivent pas l'augmentation de certaines pensions, par exemple dans le cadre de l'enveloppe bien-être, et finalement des pensionnés perdent de l'argent ou ne profitent pas de l'augmentation. Leur cas ainsi que celui de bénéficiaires d'une allocation maladie-invalidité seront réglés par ce texte. Des chômeurs sont également concernés par ce problème mais ne sont pas visés par la proposition de loi. "Il y a chez certains partis de l'ancienne majorité, en particulier la N-VA, une posture systématiquement dénigrante pour les chômeurs. Nous demandons simplement que les chômeurs soient traités comme les autres", a expliqué le chef de groupe PS, Ahmed Laaouej, qui a déposé un amendement pour effacer cette discrimination. Luk Van Biesen (Open Vld) et Eric Van Romuy (CD&V) se sont engagés à essayer de trouver une solution. Le PS a donc demandé une deuxième lecture en espérant que le problème pourrait se résoudre dans la quinzaine. Il s'agit d'une "obligation d'effort", a précisé M. Van Rompuy. (Belga)

Le jobsdeal fait partie du grand accord budgétaire conclu cet été par le gouvernement fédéral. Le départ de la N-VA a précipité la démission de l'équipe Michel et le seul volet fiscal a été transmis au parlement alors que le gouvernement avait déjà présenté sa démission. Face à l'absence de consensus pour examiner le projet de loi en commission, la coalition gouvernementale et la N-VA se sont réconciliées pour déposer le "jobsdeal" sous forme de deux propositions de loi, l'une contenant le volet fiscal, l'autre le volet social. Le texte examiné en commission des Finances contient notamment une exonération fiscale pour les incitants régionaux à la formation, une diminutation des cotisations pour la navigation intérieure, l'encouragement des heures supplémentaires et le dispositif des emplois "starters" qui doit favoriser le recrutement des jeunes travailleurs. Une disposition vise à résoudre un problème particulier subi par les retraités: certaines réductions d'impôts ne suivent pas l'augmentation de certaines pensions, par exemple dans le cadre de l'enveloppe bien-être, et finalement des pensionnés perdent de l'argent ou ne profitent pas de l'augmentation. Leur cas ainsi que celui de bénéficiaires d'une allocation maladie-invalidité seront réglés par ce texte. Des chômeurs sont également concernés par ce problème mais ne sont pas visés par la proposition de loi. "Il y a chez certains partis de l'ancienne majorité, en particulier la N-VA, une posture systématiquement dénigrante pour les chômeurs. Nous demandons simplement que les chômeurs soient traités comme les autres", a expliqué le chef de groupe PS, Ahmed Laaouej, qui a déposé un amendement pour effacer cette discrimination. Luk Van Biesen (Open Vld) et Eric Van Romuy (CD&V) se sont engagés à essayer de trouver une solution. Le PS a donc demandé une deuxième lecture en espérant que le problème pourrait se résoudre dans la quinzaine. Il s'agit d'une "obligation d'effort", a précisé M. Van Rompuy. (Belga)