S'exprimant lors d'une rare rencontre avec quelques journalistes, Yahya Sinwar, réputé pour sa discrétion, a assuré que l'Iran était "le principal soutien" de la branche militaire du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, dont il a lui-même été un commandant militaire avant d'être élu en février à la tête du mouvement islamiste dans la bande de Gaza. "Le Hamas développe sa puissance militaire dans le but de libérer la Palestine", a-t-il déclaré. Le Hamas "ne veut pas la guerre, et fait tout pour l'éviter. En même temps, nous n'avons pas peur de la guerre et nous sommes prêts si elle a lieu", a-t-il martelé. Depuis la guerre de 2014, le Hamas et Israël observent un cessez-le-feu tendu de part et d'autre de la barrière de sécurité israélienne enfermant hermétiquement la bande de Gaza, gouvernée sans partage par le mouvement islamiste depuis qu'il y a pris le pouvoir par la force en 2007. La guerre de 2014 était la troisième dans l'enclave palestinienne en six ans. L'aide militaire et financière reçue par le Hamas de la part de l'Iran passe pour s'être réduite en raison de divergences sur la guerre en Syrie. Cependant, les relations avec la République islamique se sont réchauffées ces derniers mois et une délégation du Hamas a récemment été reçue à Téhéran, a dit M. Sinwar. "Le soutien militaire iranien au Hamas et aux brigades al-Qassam est stratégique", a-t-il déclaré. "Nous construisons des missiles et nous entraînons nos hommes tous les jours", a-t-il ajouté, précisant que des milliers de personnes se préparent au prochain conflit "nuit et jour". (Belga)

S'exprimant lors d'une rare rencontre avec quelques journalistes, Yahya Sinwar, réputé pour sa discrétion, a assuré que l'Iran était "le principal soutien" de la branche militaire du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, dont il a lui-même été un commandant militaire avant d'être élu en février à la tête du mouvement islamiste dans la bande de Gaza. "Le Hamas développe sa puissance militaire dans le but de libérer la Palestine", a-t-il déclaré. Le Hamas "ne veut pas la guerre, et fait tout pour l'éviter. En même temps, nous n'avons pas peur de la guerre et nous sommes prêts si elle a lieu", a-t-il martelé. Depuis la guerre de 2014, le Hamas et Israël observent un cessez-le-feu tendu de part et d'autre de la barrière de sécurité israélienne enfermant hermétiquement la bande de Gaza, gouvernée sans partage par le mouvement islamiste depuis qu'il y a pris le pouvoir par la force en 2007. La guerre de 2014 était la troisième dans l'enclave palestinienne en six ans. L'aide militaire et financière reçue par le Hamas de la part de l'Iran passe pour s'être réduite en raison de divergences sur la guerre en Syrie. Cependant, les relations avec la République islamique se sont réchauffées ces derniers mois et une délégation du Hamas a récemment été reçue à Téhéran, a dit M. Sinwar. "Le soutien militaire iranien au Hamas et aux brigades al-Qassam est stratégique", a-t-il déclaré. "Nous construisons des missiles et nous entraînons nos hommes tous les jours", a-t-il ajouté, précisant que des milliers de personnes se préparent au prochain conflit "nuit et jour". (Belga)