Cette position a été présentée à Varsovie par la Première ministre polonaise Beata Szydlo à l'issue d'une rencontre avec ses trois homologues. Elle intervient au lendemain de la présentation par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker de ses "pistes" pour l'avenir de l'UE après le Brexit, dont certains passages portent sur une Europe à plusieurs vitesses. "Nous nous sommes mis d'accord pour dire que nous attendons du président (du Conseil européen) Donald Tusk que des propositions sur les réformes de l'UE fassent l'objet d'un consensus auparavant, pour que nous nous rencontrions à Rome seulement pour annoncer ensemble un nouveau plan pour l'Europe", a dit Mme Szydlo. Elle a insisté sur la nécessité de préserver l'unité de l'UE et le marché unique, ainsi que sur le renforcement des Etats nationaux dans la prise de décisions européennes, et demandé que d'éventuels changements au sein de la zone euro ne soient pas préjudiciables aux autres pays membres. "Nous voulons une meilleure Europe, pas +plus d'Europe+ ou +moins d'Europe+", a-t-elle encore insisté. Elle a été appuyée par son homologue slovaque Robert Fico, qui a jugé que l'état de préparation du sommet à Rome était "pitoyable", et souhaité que cette réunion solennelle prévue pour le 60e anniversaire des traités de Rome puisse adopter "un texte clair, prêt, avec l'accord de tous". (Belga)

Cette position a été présentée à Varsovie par la Première ministre polonaise Beata Szydlo à l'issue d'une rencontre avec ses trois homologues. Elle intervient au lendemain de la présentation par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker de ses "pistes" pour l'avenir de l'UE après le Brexit, dont certains passages portent sur une Europe à plusieurs vitesses. "Nous nous sommes mis d'accord pour dire que nous attendons du président (du Conseil européen) Donald Tusk que des propositions sur les réformes de l'UE fassent l'objet d'un consensus auparavant, pour que nous nous rencontrions à Rome seulement pour annoncer ensemble un nouveau plan pour l'Europe", a dit Mme Szydlo. Elle a insisté sur la nécessité de préserver l'unité de l'UE et le marché unique, ainsi que sur le renforcement des Etats nationaux dans la prise de décisions européennes, et demandé que d'éventuels changements au sein de la zone euro ne soient pas préjudiciables aux autres pays membres. "Nous voulons une meilleure Europe, pas +plus d'Europe+ ou +moins d'Europe+", a-t-elle encore insisté. Elle a été appuyée par son homologue slovaque Robert Fico, qui a jugé que l'état de préparation du sommet à Rome était "pitoyable", et souhaité que cette réunion solennelle prévue pour le 60e anniversaire des traités de Rome puisse adopter "un texte clair, prêt, avec l'accord de tous". (Belga)