Ce montant est ventilé comme suit: 4,9 millions d'euros en logement; 12,5 millions en restaurants et cafés et 15,3 millions d'euros en retail dépensés uniquement pour les 6 et 7 juillet 2019. Le ministre était interrogé à ce propos en commission des Finances du parlement bruxellois par la députée Bianca Debaets (CD&V). Selon les chiffres de visit.brussels cités par le ministre, on a par ailleurs dénombré un million de visiteurs sur le parcours. Les hôtels ont affiché un taux d'occupation de 84%, soit 7% de plus que l'année précédente au même moment qui correspondait à celui du cortège de l'Ommegang. Ce dernier événement représente à lui seul, 9.000 nuitées de plus. "L'effet à long terme le plus important est bien sûr l'attention des médias, car Bruxelles a été magnifiquement mis en images dans le monde, ce qui est inestimable", a ajouté M. Gatz. D'après le ministre, plus de 26.000 articles ont paru dans la presse numérique dans plus de 90 pays; 280 articles dans 66 journaux; 400 millions de personnes ont été atteintes via Facebook; 212 millions via Instagram; et 67.000 via YouTube. Outre les impacts économiques, visit.brussels a aussi souhaité mener une étude sur les impacts dits sociétaux du Grand Départ auprès des Bruxellois. Cette étude a été menée en collaboration avec la VUB auprès d'un panel représentatif de la Région bruxelloise de 1.179 personnes. Selon Sven Gatz, il en ressort que les Bruxellois n'ont pas subi négativement l'organisation du Départ du Tour de France tel que cela était craint. Trois quarts d'entre eux ont jugé que l'organisation du Grand Départ avait placé la Région de Bruxelles-capitale sur la carte internationale et fut un gain réel pour celle-ci. Enfin, 84% des Bruxellois souhaitent que d'autres très grands évènements soient organisés à Bruxelles. (Belga)