"Les sans-abris constituent une crise nationale, qui se propage le long de la côte ouest et à travers le pays. L'Etat de Californie la traite comme une urgence réelle, car c'en est bien une", écrit le gouverneur Gavin Newsom dans un communiqué, dans lequel il annonce également avoir signé une ordonnance pour la construction d'abris d'urgence sur des terrains publics. D'après un rapport du ministère américain du Logement publié cette semaine, la Californie, Etat le plus peuplé du pays avec 40 millions d'habitants environ compte quelque 150.000 SDF, plus du quart de la population de sans-abris des Etats-Unis. Pour tenter d'y remédier, Gavin Newsom va demander aux élus californiens d'approuver dans le budget 2020-2021 un fonds spécial de 750 millions de dollars destiné à payer le loyer des personnes vulnérables risquant de se retrouver à la rue mais aussi à accélérer la construction de logements abordables. L'explosion du prix des loyers et de l'immobilier en Californie est considérée comme l'un des principaux facteurs de précarisation. Des experts ont calculé qu'à Los Angeles, une personne gagnant le revenu minimum devrait travailler 80 heures chaque semaine rien que pour pouvoir louer un deux pièces. (Belga)

"Les sans-abris constituent une crise nationale, qui se propage le long de la côte ouest et à travers le pays. L'Etat de Californie la traite comme une urgence réelle, car c'en est bien une", écrit le gouverneur Gavin Newsom dans un communiqué, dans lequel il annonce également avoir signé une ordonnance pour la construction d'abris d'urgence sur des terrains publics. D'après un rapport du ministère américain du Logement publié cette semaine, la Californie, Etat le plus peuplé du pays avec 40 millions d'habitants environ compte quelque 150.000 SDF, plus du quart de la population de sans-abris des Etats-Unis. Pour tenter d'y remédier, Gavin Newsom va demander aux élus californiens d'approuver dans le budget 2020-2021 un fonds spécial de 750 millions de dollars destiné à payer le loyer des personnes vulnérables risquant de se retrouver à la rue mais aussi à accélérer la construction de logements abordables. L'explosion du prix des loyers et de l'immobilier en Californie est considérée comme l'un des principaux facteurs de précarisation. Des experts ont calculé qu'à Los Angeles, une personne gagnant le revenu minimum devrait travailler 80 heures chaque semaine rien que pour pouvoir louer un deux pièces. (Belga)