À même source on a indiqué que les premiers échanges du jour ont eu lieu dans un climat serein. Ils ont permis à chacune de ses composantes de s'exprimer sur le sujet. Chacun est à présent invité à faire rapport à son parti en vue de la poursuite des échanges. Interrogé sur La Première, avant la réunion, le ministre-président Rudi Vervoort (PS) avait rappelé que "si la question n'a pas été inscrite dans l'accord de majorité, ce n'est pas par distraction". Autrement dit: les partenaires n'avaient, à la suite des élections, pas vu de possibilité de consensus entre eux sur le port de signes convictionnels dans la fonction publique. Le ministre-président avait également indiqué partir du principe que la Stib devra modifier son règlement de travail, à la suite du jugement. S'adressant à la plate-forme multimedia Bruzz, le ministre de l'Emploi Bernard Clerfayt (DéFI), a quant à lui clairement indiqué que son parti souhaitait toujours que la Stib fasse appel du jugement. "Ce serait toutefois difficile pour nous, s'il n'y avait aucune position claire sur la neutralité des fonctions exercées dans le secteur public", a-t-il ajouté. Le gouvernement bruxellois est amené malgré lui à se pencher sur la question de savoir si la Stib doit ou non aller en appel de l'arrêt du tribunal du travail condamnant la société bruxelloise de transport public pour discrimination à l'embauche à l'égard d'une femme portant le voile. Lors d'un vote étriqué, le comité de gestion de la Stib a décidé lundi dernier de ne pas faire appel de cette décision du tribunal du travail. Le commissaire Open Vld du gouvernement bruxellois qui n'a pas pris part au débat a jugé que cette décision pouvait être préjudiciable aux intérêts de la Région. Il a renvoyé le dossier à l'exécutif bruxellois qui dispose d'une vingtaine de jours pour prendre position. (Belga)

À même source on a indiqué que les premiers échanges du jour ont eu lieu dans un climat serein. Ils ont permis à chacune de ses composantes de s'exprimer sur le sujet. Chacun est à présent invité à faire rapport à son parti en vue de la poursuite des échanges. Interrogé sur La Première, avant la réunion, le ministre-président Rudi Vervoort (PS) avait rappelé que "si la question n'a pas été inscrite dans l'accord de majorité, ce n'est pas par distraction". Autrement dit: les partenaires n'avaient, à la suite des élections, pas vu de possibilité de consensus entre eux sur le port de signes convictionnels dans la fonction publique. Le ministre-président avait également indiqué partir du principe que la Stib devra modifier son règlement de travail, à la suite du jugement. S'adressant à la plate-forme multimedia Bruzz, le ministre de l'Emploi Bernard Clerfayt (DéFI), a quant à lui clairement indiqué que son parti souhaitait toujours que la Stib fasse appel du jugement. "Ce serait toutefois difficile pour nous, s'il n'y avait aucune position claire sur la neutralité des fonctions exercées dans le secteur public", a-t-il ajouté. Le gouvernement bruxellois est amené malgré lui à se pencher sur la question de savoir si la Stib doit ou non aller en appel de l'arrêt du tribunal du travail condamnant la société bruxelloise de transport public pour discrimination à l'embauche à l'égard d'une femme portant le voile. Lors d'un vote étriqué, le comité de gestion de la Stib a décidé lundi dernier de ne pas faire appel de cette décision du tribunal du travail. Le commissaire Open Vld du gouvernement bruxellois qui n'a pas pris part au débat a jugé que cette décision pouvait être préjudiciable aux intérêts de la Région. Il a renvoyé le dossier à l'exécutif bruxellois qui dispose d'une vingtaine de jours pour prendre position. (Belga)