"Nous condamnons ce comportement malhonnête", selon le ministère. Environ 30.000 personnes, principalement des Kurdes, ont manifesté pour exiger la "démocratie en Turquie" et "la liberté pour le Kurdistan". Le rassemblement a eu lieu dans le calme, mais certains participants ont hissé des drapeaux du parti PKK, interdit en Turquie, ainsi que des portraits du leader historique du parti travailliste, Abdullah Öcalan. Pour ne pas provoquer d'incident, la police n'est pas intervenue. Le PKK est interdit depuis 1993 en Allemagne, considéré comme une organisation terroriste. L'interdiction a été étendue au portrait de M. Öcalan. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a jugé l'Allemagne coupable de soutien au PKK. "Chère Merkel, vous soutenez des terroristes", a-t-il affirmé durant une interview télévisée. Les relations entre la Turquie et l'Allemagne se sont dégradées depuis l'arrestation en Turquie d'un journaliste du journal allemand Die Welt et le refus par Berlin de laisser entrer des ministres turcs pour mener campagne en vue du référendum constitutionnel prévu en Turquie le 16 avril. (Belga)

"Nous condamnons ce comportement malhonnête", selon le ministère. Environ 30.000 personnes, principalement des Kurdes, ont manifesté pour exiger la "démocratie en Turquie" et "la liberté pour le Kurdistan". Le rassemblement a eu lieu dans le calme, mais certains participants ont hissé des drapeaux du parti PKK, interdit en Turquie, ainsi que des portraits du leader historique du parti travailliste, Abdullah Öcalan. Pour ne pas provoquer d'incident, la police n'est pas intervenue. Le PKK est interdit depuis 1993 en Allemagne, considéré comme une organisation terroriste. L'interdiction a été étendue au portrait de M. Öcalan. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a jugé l'Allemagne coupable de soutien au PKK. "Chère Merkel, vous soutenez des terroristes", a-t-il affirmé durant une interview télévisée. Les relations entre la Turquie et l'Allemagne se sont dégradées depuis l'arrestation en Turquie d'un journaliste du journal allemand Die Welt et le refus par Berlin de laisser entrer des ministres turcs pour mener campagne en vue du référendum constitutionnel prévu en Turquie le 16 avril. (Belga)