Le président de DéFI s'exprimait au lendemain d'un congrès doctrinal de son parti où des propositions sociales, environnementales et de mobilité, notamment, ont été examinées et débattues.

"Ce gouvernement a tué la concertation sociale", a-t-il estimé. "Je demande à la majorité de rouvrir un véritable espace de négociations. Il ne s'agit pas de dire, comme je l'ai entendu du Premier ministre hier 'si vous n'acceptez pas les orientations du gouvernement, il n'y a pas d'espace de négociations'."

M. Maingain propose de redonner aux partenaires sociaux la possibilité de renégocier les marges de croissance des salaires. "En Allemagne et en Grande-Bretagne les gouvernements ont compris que la croissance économique vient aussi du pouvoir d'achat des travailleurs."

Certaines réformes initiées par le gouvernement, comme la baisse de cotisations de sécurité sociale pour les premiers engagements, sont positives, mais elles restent globalement déséquilibrées, regrette Olivier Maingain. "Le gouvernement n'a privilégié que l'aspect compétitivité des entreprises mais a méconnu l'autre pilier de la croissance qu'est la politique de la demande par le pouvoir d'achat."

Le président de DéFI a aussi répété quelques propositions de son parti, et notamment la suppression des voitures de société. "Il s'agit de supprimer l'avantage complémentaire de rémunération", précise-t-il, soulignant que le système, assez inégalitaire puisqu'accordé à une partie des travailleurs seulement, joue un rôle crucial dans la congestion automobile et les problèmes de santé publique. Il propose de remplacer la voiture par un avantage de 220 euros net (sur un salaire de 35.000 euros bruts) que le travailleur pourrait utiliser à sa guise.

Pour résoudre les problèmes de mobilité à Bruxelles, Olivier Maingain plaide pour le développement d'un réseau de trams en site propre, "l'avenir du transport à Bruxelles".

Le président de DéFI s'exprimait au lendemain d'un congrès doctrinal de son parti où des propositions sociales, environnementales et de mobilité, notamment, ont été examinées et débattues. "Ce gouvernement a tué la concertation sociale", a-t-il estimé. "Je demande à la majorité de rouvrir un véritable espace de négociations. Il ne s'agit pas de dire, comme je l'ai entendu du Premier ministre hier 'si vous n'acceptez pas les orientations du gouvernement, il n'y a pas d'espace de négociations'." M. Maingain propose de redonner aux partenaires sociaux la possibilité de renégocier les marges de croissance des salaires. "En Allemagne et en Grande-Bretagne les gouvernements ont compris que la croissance économique vient aussi du pouvoir d'achat des travailleurs." Certaines réformes initiées par le gouvernement, comme la baisse de cotisations de sécurité sociale pour les premiers engagements, sont positives, mais elles restent globalement déséquilibrées, regrette Olivier Maingain. "Le gouvernement n'a privilégié que l'aspect compétitivité des entreprises mais a méconnu l'autre pilier de la croissance qu'est la politique de la demande par le pouvoir d'achat." Le président de DéFI a aussi répété quelques propositions de son parti, et notamment la suppression des voitures de société. "Il s'agit de supprimer l'avantage complémentaire de rémunération", précise-t-il, soulignant que le système, assez inégalitaire puisqu'accordé à une partie des travailleurs seulement, joue un rôle crucial dans la congestion automobile et les problèmes de santé publique. Il propose de remplacer la voiture par un avantage de 220 euros net (sur un salaire de 35.000 euros bruts) que le travailleur pourrait utiliser à sa guise. Pour résoudre les problèmes de mobilité à Bruxelles, Olivier Maingain plaide pour le développement d'un réseau de trams en site propre, "l'avenir du transport à Bruxelles".