"Nous refusons de rencontrer Khalifa Haftar et en aucun cas, nous ne nous assoirons avec lui", a déclaré le président du Haut Conseil de l'État (équivalent d'un Sénat) Khaled Al-Mishri, cité par la chaîne de télévision Libya Al-Ahrar TV. "Nos discussions à Moscou ont été menées avec la Turquie et la Russie." Moscou et Ankara soutiennent chacune une des deux parties belligérantes. La Libye est plongée dans le chaos depuis la révolution de 2011 qui a chassé Mouammar Kadhafi du pouvoir. Depuis, deux gouvernements se disputent l'administration du pays: le GNA à Tripoli et l'autre basé dans la ville orientale de Tobrouk, alliée du maréchal Haftar. Les deux parties ont conclu un accord de cessez-le-feu ce week-end. La réunion dans la capitale russe leur a permis d'ouvrir la voie à une conférence de paix à venir plus tard dans le mois, à Berlin. "Un certain progrès a été obtenu", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse à l'issue des négociations. Si le maréchal Haftar a postposé la signature du document au lendemain matin, il considère toutefois ce dernier "de manière positive", a ajouté Sergueï Lavrov. (Belga)

"Nous refusons de rencontrer Khalifa Haftar et en aucun cas, nous ne nous assoirons avec lui", a déclaré le président du Haut Conseil de l'État (équivalent d'un Sénat) Khaled Al-Mishri, cité par la chaîne de télévision Libya Al-Ahrar TV. "Nos discussions à Moscou ont été menées avec la Turquie et la Russie." Moscou et Ankara soutiennent chacune une des deux parties belligérantes. La Libye est plongée dans le chaos depuis la révolution de 2011 qui a chassé Mouammar Kadhafi du pouvoir. Depuis, deux gouvernements se disputent l'administration du pays: le GNA à Tripoli et l'autre basé dans la ville orientale de Tobrouk, alliée du maréchal Haftar. Les deux parties ont conclu un accord de cessez-le-feu ce week-end. La réunion dans la capitale russe leur a permis d'ouvrir la voie à une conférence de paix à venir plus tard dans le mois, à Berlin. "Un certain progrès a été obtenu", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse à l'issue des négociations. Si le maréchal Haftar a postposé la signature du document au lendemain matin, il considère toutefois ce dernier "de manière positive", a ajouté Sergueï Lavrov. (Belga)