La crise et les mesures restrictives mises en place pour limiter la propagation du coronavirus ont mis à terre le secteur des voyages. Et aucun facteur ne montre une évolution favorable dans les semaines qui viennent pour ce secteur si durement impacté, reconnaît le ministre. Or, les professionnels du voyage sont tenus de remplir une série d'obligations légales envers leurs clients qui ont le droit, dans le cadre des voyages à forfait, d'être accompagnés et de bénéficier d'un suivi pour toutes modifications/annulations/remboursements d'un départ à l'étranger. Pour satisfaire à cette obligation, les entreprises du secteur du voyage ont besoin de maintenir à l'emploi une partie de leur personnel alors qu'elles sont sans revenu. "A ma demande, et à celle de mon collègue Vandenbroucke, le gouvernement a donc décidé d'un soutien au secteur, en accordant une subvention salariale de 70% d'un coût salarial plafonné, accordé à 30% du personnel", poursuit Pierre-Yves Dermagne. "Il est bien entendu que l'employeur ne pourra pas licencier - pendant cette période - les travailleurs pour lesquels il reçoit cette subvention", indique de son côté le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke. "Nous exigeons également de ces entreprises qu'elles proposent des formations à leurs travailleurs afin, notamment, de développer encore plus leurs compétences", ajoute-t-il enfin. (Belga)

La crise et les mesures restrictives mises en place pour limiter la propagation du coronavirus ont mis à terre le secteur des voyages. Et aucun facteur ne montre une évolution favorable dans les semaines qui viennent pour ce secteur si durement impacté, reconnaît le ministre. Or, les professionnels du voyage sont tenus de remplir une série d'obligations légales envers leurs clients qui ont le droit, dans le cadre des voyages à forfait, d'être accompagnés et de bénéficier d'un suivi pour toutes modifications/annulations/remboursements d'un départ à l'étranger. Pour satisfaire à cette obligation, les entreprises du secteur du voyage ont besoin de maintenir à l'emploi une partie de leur personnel alors qu'elles sont sans revenu. "A ma demande, et à celle de mon collègue Vandenbroucke, le gouvernement a donc décidé d'un soutien au secteur, en accordant une subvention salariale de 70% d'un coût salarial plafonné, accordé à 30% du personnel", poursuit Pierre-Yves Dermagne. "Il est bien entendu que l'employeur ne pourra pas licencier - pendant cette période - les travailleurs pour lesquels il reçoit cette subvention", indique de son côté le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke. "Nous exigeons également de ces entreprises qu'elles proposent des formations à leurs travailleurs afin, notamment, de développer encore plus leurs compétences", ajoute-t-il enfin. (Belga)