Le gouvernement s'apprête à privatiser au moins partiellement le groupe bancaire Belfius. Le ministre des Finances juge qu'il n'y a pas de raison de ne pas se pencher sur le cas d'autres entreprises, notamment Proximus ou la SNCB. Il se montre toutefois prudent. "Attention, je n'ai pas dit qu'on allait privatiser la SNCB, j'ai dit qu'on allait examiner ce qu'il en était", a-t-il précisé. M. Van Overtveldt place le débat sur le terrain des performances de la société au regard du problème de mobilité qui affecte la Belgique en particulier certaines zones, comme celle du port d'Anvers. "Je ne vois pas pourquoi on n'examinerait pas le cas de la SNCB qui est quand même un acteur important de la politique de mobilité en Belgique. On a un problème de mobilité, la SNCB nous bouffe pas mal d'argent, donc regarder comment on peut améliorer les choses, cela me paraît être un exercice obligatoire", a-t-il souligné. (Belga)

Le gouvernement s'apprête à privatiser au moins partiellement le groupe bancaire Belfius. Le ministre des Finances juge qu'il n'y a pas de raison de ne pas se pencher sur le cas d'autres entreprises, notamment Proximus ou la SNCB. Il se montre toutefois prudent. "Attention, je n'ai pas dit qu'on allait privatiser la SNCB, j'ai dit qu'on allait examiner ce qu'il en était", a-t-il précisé. M. Van Overtveldt place le débat sur le terrain des performances de la société au regard du problème de mobilité qui affecte la Belgique en particulier certaines zones, comme celle du port d'Anvers. "Je ne vois pas pourquoi on n'examinerait pas le cas de la SNCB qui est quand même un acteur important de la politique de mobilité en Belgique. On a un problème de mobilité, la SNCB nous bouffe pas mal d'argent, donc regarder comment on peut améliorer les choses, cela me paraît être un exercice obligatoire", a-t-il souligné. (Belga)