"L'Etat va tenter de prouver que tout est mis en oeuvre afin de rapatrier les enfants", a déclaré la Première ministre Sophie Wilmès (MR), interrogée en séance plénière de la Chambre par Barbara Pas (VB), Jean-Marie Dedecker (indépendant) et Peter De Roover (N-VA).

Selon le jugement, les rapatriements devaient intervenir dans les six semaines, sous peine d'une astreinte de 5.000 euros par jour et par enfant en cas de retard dans l'exécution de la décision, précisait le jugement. Dans un premier temps, l'Etat belge n'avait pas interjeté appel. Aucune astreinte n'a toutefois encore été payée.

Jeudi à la Chambre, la Première ministre a rappelé l'intention du gouvernement de bien rapatrier ces enfants. Un diplomate a été envoyé en Irak, mais aucune rencontre avec les enfants n'a encore été possible.

Entre-temps, les parents des enfants ont fait appel du jugement. Ils contestent la partie de la décision qui stipule que les parents ne devraient pas recevoir d'assistance et de documents consulaires.

Le gouvernement a alors décidé d'interjeter un "appel incident" et d'aussi contester les astreintes, a annoncé la Première ministre. "Nous avons bien l'intention de prendre les mesures nécessaires", a indiqué Sophie Wilmès, signalant qu'il était difficile de garantir la sécurité du personnel consulaire sur place. "Les Kurdes, qui contrôlent la région où se trouvent les enfants, refusent le déplacement de militaires belges sur place. Une visite du ministre des Affaires étrangères (Philippe Goffin, ndlr) est envisagée dans la Région."

Les enfants concernés sont ceux des combattantes Nadia Baghouri, Jessie Van Eetvelde et Sabah Hammani, et du combattant Adel Mezroui. Les femmes et les 10 enfants séjournent dans le camp de réfugiés d'Al-Hol. Adel Mezroui est, lui, détenu dans la prison kurde d'Al-Hasakah.

"L'Etat va tenter de prouver que tout est mis en oeuvre afin de rapatrier les enfants", a déclaré la Première ministre Sophie Wilmès (MR), interrogée en séance plénière de la Chambre par Barbara Pas (VB), Jean-Marie Dedecker (indépendant) et Peter De Roover (N-VA). Selon le jugement, les rapatriements devaient intervenir dans les six semaines, sous peine d'une astreinte de 5.000 euros par jour et par enfant en cas de retard dans l'exécution de la décision, précisait le jugement. Dans un premier temps, l'Etat belge n'avait pas interjeté appel. Aucune astreinte n'a toutefois encore été payée. Jeudi à la Chambre, la Première ministre a rappelé l'intention du gouvernement de bien rapatrier ces enfants. Un diplomate a été envoyé en Irak, mais aucune rencontre avec les enfants n'a encore été possible. Entre-temps, les parents des enfants ont fait appel du jugement. Ils contestent la partie de la décision qui stipule que les parents ne devraient pas recevoir d'assistance et de documents consulaires. Le gouvernement a alors décidé d'interjeter un "appel incident" et d'aussi contester les astreintes, a annoncé la Première ministre. "Nous avons bien l'intention de prendre les mesures nécessaires", a indiqué Sophie Wilmès, signalant qu'il était difficile de garantir la sécurité du personnel consulaire sur place. "Les Kurdes, qui contrôlent la région où se trouvent les enfants, refusent le déplacement de militaires belges sur place. Une visite du ministre des Affaires étrangères (Philippe Goffin, ndlr) est envisagée dans la Région." Les enfants concernés sont ceux des combattantes Nadia Baghouri, Jessie Van Eetvelde et Sabah Hammani, et du combattant Adel Mezroui. Les femmes et les 10 enfants séjournent dans le camp de réfugiés d'Al-Hol. Adel Mezroui est, lui, détenu dans la prison kurde d'Al-Hasakah.