"La volonté du gouvernement bruxellois est un premier pas vers une prise de conscience nationale de l'urgence du problème", a commenté la secrétaire d'Etat. Celle-ci a précisé qu'elle bouclera en mars prochain, un premier plan bruxellois de lutte contre les violences faites aux femmes. Pour Mme Ben Hamou, ces violences doivent être combattues de manière transversale, à tous les niveaux de pouvoir. "C'est le pays tout entier qui doit se mobiliser dans cette lutte. Cela passe par exemple par une sensibilisation à l'école, par une formation adéquate des acteurs de la santé, de la police, de la justice. Cela passe encore par l'accueil et la protection des victimes. Mais aussi par la sanction des auteurs et leur prise en charge", a-t-elle ajouté. Nawal Ben Hamou a indiqué que sa volonté était partagée par ses collègues Christie Morreale et Bénédicte Linard qui ont entamé une démarche similaire auprès des gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L'objectif des trois ministres est, selon la secrétaire d'Etat bruxelloise, d'avancer concrètement et de manière coordonnée avec toutes les entités du pays sur les actions du Plan d'action national 2020-2024. Pour Nawal Ben Hamou, la conférence interministérielle devra se réunir, plusieurs fois par an, pour évaluer l'état d'avancement des mesures décidées par chaque ministre, à chaque niveau de pouvoir. (Belga)

"La volonté du gouvernement bruxellois est un premier pas vers une prise de conscience nationale de l'urgence du problème", a commenté la secrétaire d'Etat. Celle-ci a précisé qu'elle bouclera en mars prochain, un premier plan bruxellois de lutte contre les violences faites aux femmes. Pour Mme Ben Hamou, ces violences doivent être combattues de manière transversale, à tous les niveaux de pouvoir. "C'est le pays tout entier qui doit se mobiliser dans cette lutte. Cela passe par exemple par une sensibilisation à l'école, par une formation adéquate des acteurs de la santé, de la police, de la justice. Cela passe encore par l'accueil et la protection des victimes. Mais aussi par la sanction des auteurs et leur prise en charge", a-t-elle ajouté. Nawal Ben Hamou a indiqué que sa volonté était partagée par ses collègues Christie Morreale et Bénédicte Linard qui ont entamé une démarche similaire auprès des gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L'objectif des trois ministres est, selon la secrétaire d'Etat bruxelloise, d'avancer concrètement et de manière coordonnée avec toutes les entités du pays sur les actions du Plan d'action national 2020-2024. Pour Nawal Ben Hamou, la conférence interministérielle devra se réunir, plusieurs fois par an, pour évaluer l'état d'avancement des mesures décidées par chaque ministre, à chaque niveau de pouvoir. (Belga)