"C'était un défi", admet Jo Van Vaerenbergh, "mais nous sommes très satisfaits du résultat. Nous avons compté environ 4.000 participants jusqu'à ce dimanche après-midi." Le Gordelfestival avait changé de formule cette année en proposant une semaine d'activités avec sa propre "bulle" sociale. Les participants ont pu faire des balades à vélo et à pied balisées sur les routes de la périphérie bruxelloise. Par rapport aux 28.000 participants de l'an dernier, l'écart est grand. "Mais c'est ce que à quoi nous nous attendions", observe Jo Van Vaerenbergh. En outre, 85.000 personnes se sont inscrites pour parcourir 100 kilomètres. "Tout le monde n'est bien sûr pas arrivé au bout, mais c'est comme cela que nous avons ressenti la sympathie et la compréhension de la population." Pour chaque participant, l'organisation 'Natuur en Bos' plantera un arbre dans la périphérie bruxelloise. "Avec un peu de chance, nous pourrions planter 5 à 6 hectares", espère l'organisateur. (Belga)

"C'était un défi", admet Jo Van Vaerenbergh, "mais nous sommes très satisfaits du résultat. Nous avons compté environ 4.000 participants jusqu'à ce dimanche après-midi." Le Gordelfestival avait changé de formule cette année en proposant une semaine d'activités avec sa propre "bulle" sociale. Les participants ont pu faire des balades à vélo et à pied balisées sur les routes de la périphérie bruxelloise. Par rapport aux 28.000 participants de l'an dernier, l'écart est grand. "Mais c'est ce que à quoi nous nous attendions", observe Jo Van Vaerenbergh. En outre, 85.000 personnes se sont inscrites pour parcourir 100 kilomètres. "Tout le monde n'est bien sûr pas arrivé au bout, mais c'est comme cela que nous avons ressenti la sympathie et la compréhension de la population." Pour chaque participant, l'organisation 'Natuur en Bos' plantera un arbre dans la périphérie bruxelloise. "Avec un peu de chance, nous pourrions planter 5 à 6 hectares", espère l'organisateur. (Belga)