La nouvelle structure doit "renforcer les entités fédérées dans leur autonomie et le niveau fédéral dans sa capacité d'impact". Pendant cette législature, le gouvernement veut surtout travailler à une répartition des compétences plus homogène dans le domaine de la santé. Les entités fédérées hériteraient de davantage de pouvoirs en matière d'organisation des soins, tandis que le financement resterait au niveau fédéral. "L'intention est de prodiguer des soins au plus près du patient sans affecter le financement solidaire", précise-t-on du côté des négociateurs. Pour les compétences partagées, comme l'emploi ou les soins de santé, le gouvernement fédéral pourrait exercer ses pouvoirs "de manière asymétrique". Il pourrait donc mener une politique différente pour la Flandre, la Wallonie et Bruxelles "afin de répondre aux besoins et dynamiques spécifiques des différentes régions du pays". Cela permettrait d'adapter la politique fédérale à celle des entités fédérées. L'accord évoque aussi la perspective d'une solution concernant les quotas de médecins, un dossier à l'origine de tensions communautaires depuis des décennies. Désormais, le quota fédéral et les sous-quotas pour les spécialisations fixés par les entités fédérées seraient "harmonisés entre eux". Un mécanisme de responsabilisation serait également prévu en cas de non-respect du quota fédéral. Parmi les autres éléments "communautaires" symboliques de l'accord gouvernemental, les entités fédérées auront la possibilité de transformer leur jour férié en jour férié payé. (Belga)

La nouvelle structure doit "renforcer les entités fédérées dans leur autonomie et le niveau fédéral dans sa capacité d'impact". Pendant cette législature, le gouvernement veut surtout travailler à une répartition des compétences plus homogène dans le domaine de la santé. Les entités fédérées hériteraient de davantage de pouvoirs en matière d'organisation des soins, tandis que le financement resterait au niveau fédéral. "L'intention est de prodiguer des soins au plus près du patient sans affecter le financement solidaire", précise-t-on du côté des négociateurs. Pour les compétences partagées, comme l'emploi ou les soins de santé, le gouvernement fédéral pourrait exercer ses pouvoirs "de manière asymétrique". Il pourrait donc mener une politique différente pour la Flandre, la Wallonie et Bruxelles "afin de répondre aux besoins et dynamiques spécifiques des différentes régions du pays". Cela permettrait d'adapter la politique fédérale à celle des entités fédérées. L'accord évoque aussi la perspective d'une solution concernant les quotas de médecins, un dossier à l'origine de tensions communautaires depuis des décennies. Désormais, le quota fédéral et les sous-quotas pour les spécialisations fixés par les entités fédérées seraient "harmonisés entre eux". Un mécanisme de responsabilisation serait également prévu en cas de non-respect du quota fédéral. Parmi les autres éléments "communautaires" symboliques de l'accord gouvernemental, les entités fédérées auront la possibilité de transformer leur jour férié en jour férié payé. (Belga)