Sollicité par les entreprises pour "mobiliser de la main­ d'oeuvre et des talents", le libéral en déduit qu'"il faut basculer notre approche de formation dans ces métiers techniques et professionnels en formant les jeunes en partenariat avec le monde de l'entreprise". Il recommande dès lors au Forem de "former vite et massivement dans les métiers où il y a des perspectives" et "d'abandonner les formations dans des filières où il y a peu de perspectives d'emploi", citant par exemple la formation d'assistant en psychologie.

"Il faut oser ce message de rupture", estime M. Borsus qui relève toutefois un changement d'état d'esprit en Wallonie. "On sent deux éléments. L'envie collective d'aller de l'avant, d'une part, et l'environnement de réforme, d'autre part", observe le ministre-président.

Interrogé par ailleurs sur les revendications confédéralistes de la N-VA, M. Borsus rétorque que "la meilleure réponse au confédéralisme, c'est que la Wallonie soit économiquement en ordre de marche. Je ne crois pas à des espèces de fronts francophones".

Sollicité par les entreprises pour "mobiliser de la main­ d'oeuvre et des talents", le libéral en déduit qu'"il faut basculer notre approche de formation dans ces métiers techniques et professionnels en formant les jeunes en partenariat avec le monde de l'entreprise". Il recommande dès lors au Forem de "former vite et massivement dans les métiers où il y a des perspectives" et "d'abandonner les formations dans des filières où il y a peu de perspectives d'emploi", citant par exemple la formation d'assistant en psychologie. "Il faut oser ce message de rupture", estime M. Borsus qui relève toutefois un changement d'état d'esprit en Wallonie. "On sent deux éléments. L'envie collective d'aller de l'avant, d'une part, et l'environnement de réforme, d'autre part", observe le ministre-président. Interrogé par ailleurs sur les revendications confédéralistes de la N-VA, M. Borsus rétorque que "la meilleure réponse au confédéralisme, c'est que la Wallonie soit économiquement en ordre de marche. Je ne crois pas à des espèces de fronts francophones".