Cette aide doit contribuer à assister les autorités à reconstruire le pays, a souligné le FMI dans un communiqué, précisant que la priorité était donnée au soutien des plus pauvres et à la reconstruction des infrastructures détruites. Idai a frappé de plein fouet le port mozambicain de Beira et son demi-million d'habitants, puis a continué sa route meurtrière vers l'ouest en direction du Zimbabwe. Ses pluies diluviennes et ses vents violents ont causé des destructions et des inondations massives dans les deux pays. "Le Mozambique a été endeuillé, ses infrastructures et ses capacités de production ont été très endommagées par le récent cyclone", a commenté Tao Zhang, l'un des responsables du Fonds. "Les estimations de coûts de l'aide d'urgence et de la reconstruction sont très importantes, faisant de cette tempête la pire catastrophe naturelle que le pays ait connue", a-t-il ajouté. Ce prêt doit permettre de jouer le rôle de "catalyseur" pour les donateurs et la communauté internationale, a-t-il également estimé. M. Zhang a souligné qu'en contre-partie, les autorités se sont engagées à se préparer à affronter notamment de futures catastrophes naturelles. Celles-ci s'efforcent en outre d'obtenir un allègement de leur dette auprès des créanciers privés, "ce qui est important pour mettre la dette publique sur une pente descendante", a-t-il commenté. Il a enfin exhorté le Mozambique à la prudence dans sa politique monétaire de normalisation. Les autorités "doivent rester vigilantes sur de possibles effets secondaires des chocs d'approvisionnement sur l'inflation causés par le cyclone", a-t-il relevé. Le Mozambique s'est en outre engagé à améliorer la transparence et la gouvernance. "La préparation, avec l'aide du Fonds, d'un rapport portant sur la gouvernance et les défis liés à la corruption aidera à s'assurer que les rares ressources publiques soient bien utilisées. A cet égard, la publication de ce rapport de diagnostic peu après sa finalisation sera importante", a-t-il enfin souligné. Au Mozambique et au Zimbabwe, le cyclone a fait plus de 2.000 morts et deux millions de sinistrés. (Belga)

Cette aide doit contribuer à assister les autorités à reconstruire le pays, a souligné le FMI dans un communiqué, précisant que la priorité était donnée au soutien des plus pauvres et à la reconstruction des infrastructures détruites. Idai a frappé de plein fouet le port mozambicain de Beira et son demi-million d'habitants, puis a continué sa route meurtrière vers l'ouest en direction du Zimbabwe. Ses pluies diluviennes et ses vents violents ont causé des destructions et des inondations massives dans les deux pays. "Le Mozambique a été endeuillé, ses infrastructures et ses capacités de production ont été très endommagées par le récent cyclone", a commenté Tao Zhang, l'un des responsables du Fonds. "Les estimations de coûts de l'aide d'urgence et de la reconstruction sont très importantes, faisant de cette tempête la pire catastrophe naturelle que le pays ait connue", a-t-il ajouté. Ce prêt doit permettre de jouer le rôle de "catalyseur" pour les donateurs et la communauté internationale, a-t-il également estimé. M. Zhang a souligné qu'en contre-partie, les autorités se sont engagées à se préparer à affronter notamment de futures catastrophes naturelles. Celles-ci s'efforcent en outre d'obtenir un allègement de leur dette auprès des créanciers privés, "ce qui est important pour mettre la dette publique sur une pente descendante", a-t-il commenté. Il a enfin exhorté le Mozambique à la prudence dans sa politique monétaire de normalisation. Les autorités "doivent rester vigilantes sur de possibles effets secondaires des chocs d'approvisionnement sur l'inflation causés par le cyclone", a-t-il relevé. Le Mozambique s'est en outre engagé à améliorer la transparence et la gouvernance. "La préparation, avec l'aide du Fonds, d'un rapport portant sur la gouvernance et les défis liés à la corruption aidera à s'assurer que les rares ressources publiques soient bien utilisées. A cet égard, la publication de ce rapport de diagnostic peu après sa finalisation sera importante", a-t-il enfin souligné. Au Mozambique et au Zimbabwe, le cyclone a fait plus de 2.000 morts et deux millions de sinistrés. (Belga)