L'Administration générale de la fiscalité a enregistré 2.995 délations, contre 1.958 un an plus tôt. À l'Inspection spéciale des impôts (ISI) - qui enquête sur les plus importantes fraudes fiscales - on a également enregistré près de deux fois plus de dénonciations. 340 d'entre elles étaient anonymes, contre 179 en 2019, et 193 étaient nominatives (contre 103 en 2019). C'est ce qui ressort des chiffres fournis par le ministre des Finances, Vincent Van Peteghem (CD&V), au député Steven Matheï (CD&V). Les raisons pour lesquelles les citoyens s'adressent au fisc pour dénoncer les fraudeurs présumés sont variées, mais dans de nombreux cas, les lanceurs d'alerte semblent agir par dépit ou par vengeance. Francis Adyns, porte-parole du SPF Finances, souligne que le fisc est loin d'encourager ces pratiques. "Nous n'attendons pas que les citoyens fassent notre travail. Ces dénonciations sont spontanées et toujours vérifiées plusieurs fois. Nous ne sommes pas non plus organisés pour traiter: chez nous, il n'existe pas de site internet dédié, comme c'est le cas pour la Sécurité sociale". Toutes les plaintes sont examinées et sur les 340 dénonciations anonymes reçues l'an dernier par l'ISI, moins de la moitié (143) ont été classées sans suite. À l'Administration générale de la fiscalité également, toutes les dénonciations - anonymes ou nominatives - sont lues et passées au crible pour vérifier si elles sont fondées. L'an dernier, sur les 2.995 plaintes reçues par le fisc, 544 dossiers ont été mis à la disposition des services de contrôle. Jusqu'à présent seuls 16 dossiers ont été effectivement contrôlés, dont 12 se sont avérés productifs. (Belga)

L'Administration générale de la fiscalité a enregistré 2.995 délations, contre 1.958 un an plus tôt. À l'Inspection spéciale des impôts (ISI) - qui enquête sur les plus importantes fraudes fiscales - on a également enregistré près de deux fois plus de dénonciations. 340 d'entre elles étaient anonymes, contre 179 en 2019, et 193 étaient nominatives (contre 103 en 2019). C'est ce qui ressort des chiffres fournis par le ministre des Finances, Vincent Van Peteghem (CD&V), au député Steven Matheï (CD&V). Les raisons pour lesquelles les citoyens s'adressent au fisc pour dénoncer les fraudeurs présumés sont variées, mais dans de nombreux cas, les lanceurs d'alerte semblent agir par dépit ou par vengeance. Francis Adyns, porte-parole du SPF Finances, souligne que le fisc est loin d'encourager ces pratiques. "Nous n'attendons pas que les citoyens fassent notre travail. Ces dénonciations sont spontanées et toujours vérifiées plusieurs fois. Nous ne sommes pas non plus organisés pour traiter: chez nous, il n'existe pas de site internet dédié, comme c'est le cas pour la Sécurité sociale". Toutes les plaintes sont examinées et sur les 340 dénonciations anonymes reçues l'an dernier par l'ISI, moins de la moitié (143) ont été classées sans suite. À l'Administration générale de la fiscalité également, toutes les dénonciations - anonymes ou nominatives - sont lues et passées au crible pour vérifier si elles sont fondées. L'an dernier, sur les 2.995 plaintes reçues par le fisc, 544 dossiers ont été mis à la disposition des services de contrôle. Jusqu'à présent seuls 16 dossiers ont été effectivement contrôlés, dont 12 se sont avérés productifs. (Belga)