Mardi, Amaq, l'organe de propagande de l'EI, avait annoncé que "Houdhayfah al-Badri, le fils du calife, (...) a été tué dans une attaque contre les Nussayriyyah et les Russes dans une centrale électrique dans la province de Homs", dans le centre du pays en guerre. Le terme Nussayriyyah est utilisé par l'EI pour désigner la communauté alaouite dont est issu le président syrien. Selon le communiqué des Faucons, les unités des services de renseignements irakiens dépendant du ministère de l'Intérieur et spécialisées dans la lutte contre l'EI, 30 chefs "terroristes" et des gardes du corps du fils de Baghdadi se trouvaient dans cette grotte qui possédait trois issues, dans la province de Homs. Parmi eux, 11 ont été tués dans l'attaque. Le 22 juin, Houdhayfah al-Badri avait échappé en Syrie à un premier raid, cette fois de l'aviation irakienne, au cours duquel deux de ses gardes du corps avaient péri, dont Saoud Mohammed al-Kurdi, marié à Douaa, la fille d'Abou Bakr avec laquelle il a eu deux enfants. "Il n'était pas un combattant et encore moins un kamikaze, mais plutôt une icône qui était déplacée d'un endroit à l'autre pour remonter le moral des djihadistes", assurent les Faucons. L'EI, qui avait connu une ascension fulgurante en Syrie et en Irak où il avait proclamé en 2014 un "califat" à cheval sur les deux pays, a vu son territoire se réduire comme peau de chagrin au fil des années, à coups d'offensives distinctes. Le groupe conserve encore quelques poches dans la partie désertique de la province de Homs, dans l'est de la Syrie et en Irak. Abou Bakr al-Baghdadi, donné mort à plusieurs reprises, serait encore vivant et se trouverait en territoire syrien, le long de la frontière avec l'Irak, a affirmé début mai un responsable irakien. (Belga)

Mardi, Amaq, l'organe de propagande de l'EI, avait annoncé que "Houdhayfah al-Badri, le fils du calife, (...) a été tué dans une attaque contre les Nussayriyyah et les Russes dans une centrale électrique dans la province de Homs", dans le centre du pays en guerre. Le terme Nussayriyyah est utilisé par l'EI pour désigner la communauté alaouite dont est issu le président syrien. Selon le communiqué des Faucons, les unités des services de renseignements irakiens dépendant du ministère de l'Intérieur et spécialisées dans la lutte contre l'EI, 30 chefs "terroristes" et des gardes du corps du fils de Baghdadi se trouvaient dans cette grotte qui possédait trois issues, dans la province de Homs. Parmi eux, 11 ont été tués dans l'attaque. Le 22 juin, Houdhayfah al-Badri avait échappé en Syrie à un premier raid, cette fois de l'aviation irakienne, au cours duquel deux de ses gardes du corps avaient péri, dont Saoud Mohammed al-Kurdi, marié à Douaa, la fille d'Abou Bakr avec laquelle il a eu deux enfants. "Il n'était pas un combattant et encore moins un kamikaze, mais plutôt une icône qui était déplacée d'un endroit à l'autre pour remonter le moral des djihadistes", assurent les Faucons. L'EI, qui avait connu une ascension fulgurante en Syrie et en Irak où il avait proclamé en 2014 un "califat" à cheval sur les deux pays, a vu son territoire se réduire comme peau de chagrin au fil des années, à coups d'offensives distinctes. Le groupe conserve encore quelques poches dans la partie désertique de la province de Homs, dans l'est de la Syrie et en Irak. Abou Bakr al-Baghdadi, donné mort à plusieurs reprises, serait encore vivant et se trouverait en territoire syrien, le long de la frontière avec l'Irak, a affirmé début mai un responsable irakien. (Belga)