La nouvelle année lunaire, placée sous le signe du rat, démarrera le 26 janvier. Un feu d'artifice est traditionnellement organisé à Hong Kong pour célébrer le passage à l'an neuf, attirant des milliers de curieux. C'est la deuxième fois en l'espace de quelques semaines que l'office du tourisme hongkongais (HKTB) doit annuler un feu d'artifice, après avoir annulé le spectacle pyrotechnique du 31 décembre. Le 1er janvier, un million de personnes avaient déferlé dans la rue, pour montrer que la protestation ne faiblirait pas. Un mouvement de contestation fait rage au sein de cette ancienne colonie britannique, déclenché par un projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine. Même s'il a été annulé, les protestations se poursuivent, prenant la forme d'une contestation plus générale du gouvernement. Au lieu du feu d'artifice et du défilé, le HKTB prévoit désormais un carnaval de représentations qui se déroulera sur quatre jours. "Nous espérons que tous les participants suivront les règles de l'événement et ne causeront pas de nuisances", a souhaité le directeur régional pour l'Europe de l'office de tourisme, Kenneth Wong, auprès de l'agence de presse allemande DPA. Le tourisme souffre de ces protestations, qui ont souvent été très violentes, dégénérant en des affrontements entre manifestants et police, laquelle est accusée d'usage disproportionné de la force. Hong Kong a accueilli quelque 56 millions de visiteurs en 2019, une baisse de 14% par rapport à l'année précédente. Pendant ce temps, le conflit semble dans l'impasse, une solution politique peinant à être trouvée. (Belga)

La nouvelle année lunaire, placée sous le signe du rat, démarrera le 26 janvier. Un feu d'artifice est traditionnellement organisé à Hong Kong pour célébrer le passage à l'an neuf, attirant des milliers de curieux. C'est la deuxième fois en l'espace de quelques semaines que l'office du tourisme hongkongais (HKTB) doit annuler un feu d'artifice, après avoir annulé le spectacle pyrotechnique du 31 décembre. Le 1er janvier, un million de personnes avaient déferlé dans la rue, pour montrer que la protestation ne faiblirait pas. Un mouvement de contestation fait rage au sein de cette ancienne colonie britannique, déclenché par un projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine. Même s'il a été annulé, les protestations se poursuivent, prenant la forme d'une contestation plus générale du gouvernement. Au lieu du feu d'artifice et du défilé, le HKTB prévoit désormais un carnaval de représentations qui se déroulera sur quatre jours. "Nous espérons que tous les participants suivront les règles de l'événement et ne causeront pas de nuisances", a souhaité le directeur régional pour l'Europe de l'office de tourisme, Kenneth Wong, auprès de l'agence de presse allemande DPA. Le tourisme souffre de ces protestations, qui ont souvent été très violentes, dégénérant en des affrontements entre manifestants et police, laquelle est accusée d'usage disproportionné de la force. Hong Kong a accueilli quelque 56 millions de visiteurs en 2019, une baisse de 14% par rapport à l'année précédente. Pendant ce temps, le conflit semble dans l'impasse, une solution politique peinant à être trouvée. (Belga)