Keren Ben Rafael est elle-même née en Israël et partage sa vie entre Paris et Tel Aviv. Son "The End of Love" avait été montré à la dernière Mostra de Venise après que le projet avait été sélectionné dans le cadre du Biennale College dédié au cinéma. Selon l'acteur Gérard Darmon, qui présidait le jury, c'est "le film le plus simple dans sa narration, le plus moderne dans son expression" qui a été récompensé. L'oeuvre a eu "un budget réduit et n'a pas pour le moment de distributeur", la récompense de 5.000 euros en aide à la distribution et/ou à la promotion qui va avec le Grand Prix du jury tombe donc à point nommé. Gérard Darmon, accompagné dans le jury par Frédéric Fonteyne, Hadja Labib, Géraldine Doignon et Hadrien Raccah, a souligné également "l'intelligence de la réalisation et la qualité de l'interprétation". Les organisateurs du festival se disent satisfaits de cette édition qui s'installait pour la première fois au Cinéma Palace plutôt qu'au Botanique, avec aussi des projections au Cinéma Aventure et à Bozar. On parle même de "record d'affluence". Ils indiquent par ailleurs souhaiter dédier cette édition du festival aux journalistes égyptiens Solafa Magdy et Hosam El-Sayyad, présents à Bruxelles en 2017 pour la projection d'un documentaire et "récemment arrêtés sans aucune justification légale". (Belga)

Keren Ben Rafael est elle-même née en Israël et partage sa vie entre Paris et Tel Aviv. Son "The End of Love" avait été montré à la dernière Mostra de Venise après que le projet avait été sélectionné dans le cadre du Biennale College dédié au cinéma. Selon l'acteur Gérard Darmon, qui présidait le jury, c'est "le film le plus simple dans sa narration, le plus moderne dans son expression" qui a été récompensé. L'oeuvre a eu "un budget réduit et n'a pas pour le moment de distributeur", la récompense de 5.000 euros en aide à la distribution et/ou à la promotion qui va avec le Grand Prix du jury tombe donc à point nommé. Gérard Darmon, accompagné dans le jury par Frédéric Fonteyne, Hadja Labib, Géraldine Doignon et Hadrien Raccah, a souligné également "l'intelligence de la réalisation et la qualité de l'interprétation". Les organisateurs du festival se disent satisfaits de cette édition qui s'installait pour la première fois au Cinéma Palace plutôt qu'au Botanique, avec aussi des projections au Cinéma Aventure et à Bozar. On parle même de "record d'affluence". Ils indiquent par ailleurs souhaiter dédier cette édition du festival aux journalistes égyptiens Solafa Magdy et Hosam El-Sayyad, présents à Bruxelles en 2017 pour la projection d'un documentaire et "récemment arrêtés sans aucune justification légale". (Belga)