Les problèmes entre le gérant de la brasserie, le propriétaire du bail, AB Inbev, et la Ville de Bruxelles remontaient à plusieurs années. Au printemps 2014, l'échevin avait déjà dénoncé une situation tendue après le constat de plusieurs infractions liées à la terrasse de l'établissement. "C'est AB InBev qui a expressément demandé la fermeture et l'expulsion du gérant en raison de l'accumulation des problèmes. Cela n'a donc rien à voir avec le piétonnier comme certains médias l'ont prétendu", a commenté M. Coomans de Brachène. "La qualité de la gestion laissait à désirer. Le Falstaff mérite mieux. Une procédure en justice a confirmé la fin du contrat avec les gérants actuels", a précisé de son côté AB InBev. "L'objectif du groupe et de ses partenaires est de redonner au bâtiment et à l'intérieur leur gloire d'antan, en respectant le caractère typiquement bruxellois", a ajouté l'entreprise. "En tant qu'échevin du Patrimoine, c'est une décision qui me satisfait car le bâtiment n'était absolument pas entretenu. Les meubles et autres éléments qui appartiennent au lieu et sont classés depuis 2000 seront désormais conservés par la Ville. Il n'est donc pas question de vente", a conclu M. Coomans de Brachène. Une demande de permis pour la restauration de la façade a été introduite, selon son cabinet. (Belga)

Les problèmes entre le gérant de la brasserie, le propriétaire du bail, AB Inbev, et la Ville de Bruxelles remontaient à plusieurs années. Au printemps 2014, l'échevin avait déjà dénoncé une situation tendue après le constat de plusieurs infractions liées à la terrasse de l'établissement. "C'est AB InBev qui a expressément demandé la fermeture et l'expulsion du gérant en raison de l'accumulation des problèmes. Cela n'a donc rien à voir avec le piétonnier comme certains médias l'ont prétendu", a commenté M. Coomans de Brachène. "La qualité de la gestion laissait à désirer. Le Falstaff mérite mieux. Une procédure en justice a confirmé la fin du contrat avec les gérants actuels", a précisé de son côté AB InBev. "L'objectif du groupe et de ses partenaires est de redonner au bâtiment et à l'intérieur leur gloire d'antan, en respectant le caractère typiquement bruxellois", a ajouté l'entreprise. "En tant qu'échevin du Patrimoine, c'est une décision qui me satisfait car le bâtiment n'était absolument pas entretenu. Les meubles et autres éléments qui appartiennent au lieu et sont classés depuis 2000 seront désormais conservés par la Ville. Il n'est donc pas question de vente", a conclu M. Coomans de Brachène. Une demande de permis pour la restauration de la façade a été introduite, selon son cabinet. (Belga)