Le 15 juillet, les opposants à la proposition de loi socialiste soutenue par des députés libéraux, écologistes, DéFI et PTB ont obtenu une troisième renvoi du texte au Conseil d'Etat. Parmi eux, le CD&V n'a jamais caché qu'il en faisait une question de gouvernement. Le point est l'un des noeuds à trancher dans la négociation en vue de constituer une coalition Vivaldi. En principe, dès que le Conseil d'Etat aura transmis son avis au parlement, l'examen de la proposition de loi doit reprendre en séance plénière et mener à un vote final. Les sept partis de la Vivaldi ont toutefois convenu que le texte reviendrait en commission de la Justice, selon le MR. "Le dossier était en état d'être voté. C'est une démarche positive que de dire: on va en rediscuter en tenant compte des remarques des uns et des autres. C'est raisonnable de procéder de cette façon dans un dossier qui divise à ce point les communautés", a expliqué M. Piedboeuf à l'agence Belga. Le PS, auteur du texte initial, est resté discret. Le parti rappelait toutefois que le président Paul Magnette avait toujours défendu la position selon laquelle il revenait au parlement, et non au gouvernement, de se prononcer dans ce dossier. Le 15 juillet, lors du débat en séance plénière, le chef de groupe CD&V, Servais Verherstraeten, avait laissé entendre que ce renvoi au Conseil d'Etat serait le dernier et confié son espoir que le délai qui s'ouvrait serait mis à profit pour trouver un compromis. Jusqu'à présent, la proposition n'a pas de majorité en Flandre. D'autres modalités ont-elles été convenues entre les sept partis? La réalisation d'une étude pour évaluer la législation actuelle - qui retarderait sensiblement un vote définitif - a déjà été évoquée mais pas confirmée. (Belga)

Le 15 juillet, les opposants à la proposition de loi socialiste soutenue par des députés libéraux, écologistes, DéFI et PTB ont obtenu une troisième renvoi du texte au Conseil d'Etat. Parmi eux, le CD&V n'a jamais caché qu'il en faisait une question de gouvernement. Le point est l'un des noeuds à trancher dans la négociation en vue de constituer une coalition Vivaldi. En principe, dès que le Conseil d'Etat aura transmis son avis au parlement, l'examen de la proposition de loi doit reprendre en séance plénière et mener à un vote final. Les sept partis de la Vivaldi ont toutefois convenu que le texte reviendrait en commission de la Justice, selon le MR. "Le dossier était en état d'être voté. C'est une démarche positive que de dire: on va en rediscuter en tenant compte des remarques des uns et des autres. C'est raisonnable de procéder de cette façon dans un dossier qui divise à ce point les communautés", a expliqué M. Piedboeuf à l'agence Belga. Le PS, auteur du texte initial, est resté discret. Le parti rappelait toutefois que le président Paul Magnette avait toujours défendu la position selon laquelle il revenait au parlement, et non au gouvernement, de se prononcer dans ce dossier. Le 15 juillet, lors du débat en séance plénière, le chef de groupe CD&V, Servais Verherstraeten, avait laissé entendre que ce renvoi au Conseil d'Etat serait le dernier et confié son espoir que le délai qui s'ouvrait serait mis à profit pour trouver un compromis. Jusqu'à présent, la proposition n'a pas de majorité en Flandre. D'autres modalités ont-elles été convenues entre les sept partis? La réalisation d'une étude pour évaluer la législation actuelle - qui retarderait sensiblement un vote définitif - a déjà été évoquée mais pas confirmée. (Belga)