Le problème de la présence d'amiante sur le viaduc - et en particulier sur la couche ignifuge qui protège les parties métalliques, tant en interne qu'à l'extérieur, est connu de longue date. Mais son enlèvement n'est pas urgent car l'amiante ne présente guère de risque pour la santé publique, a expliqué M. Weyts (N-VA) dans une réponse à une question écrite du député flamand Joris Vandenbroucke (sp.a)

Il a assuré que le désamiantage se ferait de manière contrôlée et dans un endroit fermé mis en dépression en raison de la difficulté d'accès du bouclier externe du viaduc, ce qui devrait s'avérer coûteux. Selon M. Weyts, tout sera mis en oeuvre pour débuter les travaux en 2020. Il s'est toutefois refusé à indiquer le coût de ces travaux et leur probable durée. Le ministre a encore précisé que ces travaux n'auront pas d'influence sur l'aménagement du ring de Bruxelles, dont son élargissement prévu par la Flandre au nord de la capitale.

Le problème de la présence d'amiante sur le viaduc - et en particulier sur la couche ignifuge qui protège les parties métalliques, tant en interne qu'à l'extérieur, est connu de longue date. Mais son enlèvement n'est pas urgent car l'amiante ne présente guère de risque pour la santé publique, a expliqué M. Weyts (N-VA) dans une réponse à une question écrite du député flamand Joris Vandenbroucke (sp.a) Il a assuré que le désamiantage se ferait de manière contrôlée et dans un endroit fermé mis en dépression en raison de la difficulté d'accès du bouclier externe du viaduc, ce qui devrait s'avérer coûteux. Selon M. Weyts, tout sera mis en oeuvre pour débuter les travaux en 2020. Il s'est toutefois refusé à indiquer le coût de ces travaux et leur probable durée. Le ministre a encore précisé que ces travaux n'auront pas d'influence sur l'aménagement du ring de Bruxelles, dont son élargissement prévu par la Flandre au nord de la capitale.