Les catégories de soignants pouvant les utiliser pour les patients ont été élargies. Le gouvernement appelle les entreprises à y recourir. "Nous avons des réserves. Ils sont gratuits", a souligné M. Vandenbroucke. Une sélection d'entreprises et de régions considérées comme plus à risque d'être contaminées sera toutefois proposée. Le personnel qui ne peut télétravailler pourrait ainsi y être testé jusqu'à deux fois par semaine. Des modifications légales sont élaborées pour réduire les contraintes administratives. Le ministre du Travail, Pierre-Yves Dermagne, a quant à lui fait savoir mardi que des courriers électroniques sur les modalités de ces contrôles avaient été envoyés aux médecins du travail et aux services de prévention au travail afin qu'ils puissent commencer ces tests dès ce mercredi. L'exécutif met aussi tout en oeuvre pour que la population puisse acheter en pharmacie des tests antigéniques à emporter. "Le dépistage constitue une partie importante d'une sortie de crise sécurisée", selon le ministre. Vendredi dernier, à l'issue du précédent Comité de concertation, Frank Vandenbroucke avait déjà annoncé un changement des règles pour autoriser la vente d'autotests. L'arrêté royal est presque prêt, selon le ministre. Il espère que la population pourra acheter ces tests dès la mi-avril. Enfin, deux projets-pilotes recourant à des tests salivaires sont en cours dans l'enseignement. Ils sont utilisés pour les enseignants - pas pour les enfants - et feront l'objet d'une évaluation quant à leur praticabilité, leur coût et leurs avantages et inconvénients. "Nous voulons être pragmatiques" à cet égard, note Frank Vandenbroucke. (Belga)

Les catégories de soignants pouvant les utiliser pour les patients ont été élargies. Le gouvernement appelle les entreprises à y recourir. "Nous avons des réserves. Ils sont gratuits", a souligné M. Vandenbroucke. Une sélection d'entreprises et de régions considérées comme plus à risque d'être contaminées sera toutefois proposée. Le personnel qui ne peut télétravailler pourrait ainsi y être testé jusqu'à deux fois par semaine. Des modifications légales sont élaborées pour réduire les contraintes administratives. Le ministre du Travail, Pierre-Yves Dermagne, a quant à lui fait savoir mardi que des courriers électroniques sur les modalités de ces contrôles avaient été envoyés aux médecins du travail et aux services de prévention au travail afin qu'ils puissent commencer ces tests dès ce mercredi. L'exécutif met aussi tout en oeuvre pour que la population puisse acheter en pharmacie des tests antigéniques à emporter. "Le dépistage constitue une partie importante d'une sortie de crise sécurisée", selon le ministre. Vendredi dernier, à l'issue du précédent Comité de concertation, Frank Vandenbroucke avait déjà annoncé un changement des règles pour autoriser la vente d'autotests. L'arrêté royal est presque prêt, selon le ministre. Il espère que la population pourra acheter ces tests dès la mi-avril. Enfin, deux projets-pilotes recourant à des tests salivaires sont en cours dans l'enseignement. Ils sont utilisés pour les enseignants - pas pour les enfants - et feront l'objet d'une évaluation quant à leur praticabilité, leur coût et leurs avantages et inconvénients. "Nous voulons être pragmatiques" à cet égard, note Frank Vandenbroucke. (Belga)